Pour une économie non-aristotélicienne / For a non-Aristotelian economy

1 décembre 2016

France Culture: La science et la religion doivent-elles dialoguer ?

https://www.franceculture.fr/emissions/la-conversation-scientifique/la-science-et-la-religion-doivent-elles-dialoguer

Réécouter: https://www.franceculture.fr/player/export-reecouter?content=a803dd29-7671-4972-9e13-44d8b29135ff

Aujourd’hui, la question des relations entre sciences et religions et des appels au « dialogue » entre ces deux domaines pourtant si éloignés par leurs objets et leurs méthodes refait surface.

La science est la science, qui n’est pas la religion, la religion est la religion, qui n’est pas la science. Après des siècles de conflit entre ces deux « sphères de la vie de l’esprit », si on peut les appeler ainsi, on avait fini par comprendre qu’il ne faut pas les confondre, ni les mélanger ni surtout subordonner l’une à l’autre. Car si on ne respecte pas leurs différences, qui sont irréductibles, on s’empêtre dans des tentatives concordistes menées à grand coup de sparadrap syncrétique, ou on fabrique une harmonie toujours artificielle entre les connaissances scientifiques et les croyances religieuses.

Pourtant, depuis quelques années, on assiste à un regain d’intérêt pour ce qu’on appelle « le dialogue entre science et religion » ? Mais un tel dialogue est-il seulement possible ? Et, si oui, sur quoi porte-t-il ? Et que vise-t-il ?

Yves Gingras est sociologue, professeur à l’université du Québec à Montréal et titulaire de la chaire de recherche du Canada en histoire et sociologie des sciences. Il vient de publier L’impossible dialogue, sciences et religions (PUF)

Intervenants

  • Yves Gingras : Professeur d’histoire des sciences à l’université du Québec à Montréal

La Conversation scientifique Etienne Klein 

27 août 2016

Bruno Dubuc: Eloge de la suite: Le bon plaisir d’Henri Laborit, une émission de France Culture de 1989 (3 et 4)

Filed under: biologie, France culture, livres, radio — Étiquettes : , , , — Isabelle Aubert-Baudron @ 3:34

Le bon plaisir d’Henri Laborit, une émission de France Culture de 1989 (3 de 4)

Publié le 5 août 2016

Voici donc la 3e partie (sur 4) de l’émission Le bon plaisir d’Henri Laborit commencée il y a deux semaines, conformément à mon plan de match de l’été. Un autre bon trois quart d’heure, donc, de cette émission de trois heures visant à faire connaître l’œuvre d’un.e auteur.e et qui fut diffusée une première fois le 4 février 1989, et probablement en reprise durant la «nuit du 11 avril 1989» tel qu’indiqué sur la cassette audio de M. Patrice Faubert que j’ai numérisée.

Plusieurs autres personnages font leur apparition durant ce segment comme Pierre Arditi, le comédien qui jouait l’antipathique Zambeaux dans Mon oncle d’Amérique, ainsi que Alain Finkielkraut, intellectuel français habitué aux plateaux médiatiques et aux controverses. À cette époque, il en avait évidemment moins qu’aujourd’hui, mais il avait déjà ce ton emporté (les mauvaises langues diraient ampoulé…) qui contraste avec le calme et la limpidité des propos de Laborit ! http://www.elogedelasuite.net/?p=3175

Le bon plaisir d’Henri Laborit, une émission de France Culture de 1989 (4 de 4)

Publié le 21 août 2016

Voici donc la dernière partie (sur 4) de l’émission Le bon plaisir d’Henri Laborit commencée il y a trois semaines, conformément à mon plan de match de cet été qui s’achève. La dernière demi-heure, donc, de cette émission de trois heures qui fut diffusée une première fois le 4 février 1989, et probablement en reprise durant la « nuit du 11 avril 1989 » tel qu’indiqué sur la cassette audio de M. Patrice Faubert que j’ai numérisée.

Extrait : « Il faut tout foutre par terre pour pouvoir reconstruire quelque chose qui est plus humain. On a un lobe orbito-frontal, figurez-vous, et il est là pour imaginer d’autres rapports sociaux que ceux qui sont là pour la recherche de dominance, en considérant que c’est très bien le leader, le battant, etc. Et alors il faut tout casser pour dire non, c’est pas possible ! » http://www.elogedelasuite.net/?p=3200

16 août 2015

France Culture: Ateliers de la création: la dépossession

http://www.franceculture.fr/emission-l-atelier-de-la-creation-14-15-la-depossession-2015-08-16

Enregistrement: http://www.franceculture.fr/player/export-reecouter?content=5061763

    Un effet de la  gestion industrielle du travail

                                                                    Un documentaire de Benoit Bories, Charlotte Rouault et Marie-Laure Ciboulet

Le travail – Management Mirjana Farkas © DR

Selon plusieurs études de terrain en médecine du travail, la souffrance psychologique induite par la perte d’autonomie du salarié dans son travail est une des plus importantes. Cette dépossession peut tout à fait s’apparenter à une déqualification puisque le travailleur se voit déposséder des savoir-faire dont il était le porteur. Quels sont les processus managériaux qui font qu’une personne exerçant une activité « artisanale » ou porteuse de « savoir-faire » se voit peu à peu reléguer à un rôle d’exécutant au sein d’une chaîne dont elle ne maîtrise pas la gestion ? Quels sont les effets sur le travailleur lui-même en terme de perte de sens au travail et de souffrances psychologiques ?

Le documentaire « La dépossession » tentera de donner quelques éléments de réponse en donnant la parole à des salariés de différents corps de métier (la poste, éducation spécialisée, inspection du travail, agriculture et construction automobile) porteurs de mêmes problématiques.

Management © Libre de droit

A la technique : Georges Tho et Emmanuel Armaing

Mixage : Phlippe Bredin

7 juillet 2015

Mediapart: « Espace de travail » : le « réalisme » managérial contre la réalité du travail

|  Par Joseph Confavreux et Rachida El Azzouzi

Tarification à l’acte, intranet RH, self scanning, management par objectifs, benchmarking, lean management, évaluation informatique… Bienvenue dans le monde terrifiant, et largement inefficace, du « management désincarné », étudié par la sociologue Marie-Anne Dujarier. Ou comment, en voulant élaborer des dispositifs standardisés pour encadrer le travail à distance, on finit par en perdre la substance même.

Marie-Anne Dujarier, professeur à l’université Paris 3, est sociologue et publie aux éditions La Découverte Le Management désincarné. Enquête sur les nouveaux cadres du travail, une passionnante enquête sur la réalité de ce que font les « planneurs », c’est-à-dire celles et ceux qui prétendent organiser le travail des autres, et souvent le désorganisent.

La suite de l’article sur Mediapart : http://www.mediapart.fr/journal/economie/050715/espace-de-travail-le-realisme-managerial-contre-la-realite-du-travail

Dans le site des éditions de la Découverte:

Des salariés ont pris une importance inédite dans l’encadrement du travail aujourd’hui. Consultants ou cadres de grandes organisations, Marie-Anne Dujarier les appelle les « planneurs », car ils sont mandatés pour améliorer la performance des entreprises et des services publics au moyen de plans abstraits, élaborés bien loin de ceux et de ce qu’ils encadrent. Spécialisés en méthodes, ressources humaines, contrôle de gestion, stratégie, systèmes d’information, marketing, finances, conduite du changement, ils diffusent et adaptent des dispositifs standardisés qui ordonnent aux autres travailleurs ce qu’ils doivent faire, comment et pourquoi.
Management par objectifs, benchmarking, évaluation, lean management, systèmes informatiques, etc. cadrent ainsi l’activité quotidienne des travailleurs. Ces dispositifs instaurent un management désincarné que les salariés opérationnels jugent maladroit, voire « inhumain ». D’après leur expérience, il nuit autant à leur santé qu’à la qualité des produits et à la performance économique. Étonnamment, les planneurs et les dirigeants constatent eux aussi que cet encadrement joint trop souvent l’inutile au désagréable. Comment comprendre alors son succès ?
Dans ce livre issu d’une longue recherche empirique, la sociologue Marie-Anne Dujarier analyse en détail le travail des faiseurs et diffuseurs de ces dispositifs, régulièrement accusés par les autres salariés de « planer » loin du travail réel. Elle montre qu’ils doivent accomplir une mission qui peut sembler impossible et dépourvue de sens, et explique comment ils y parviennent malgré tout, et avec zèle.

Dans le site du Monde :

L’encadrement à distance, source de nuisance

LE MONDE | 03.06.2015 à 17h45 • Par Margherita Nasi

Avoir à faire à des psychotiques, « c’est du lourd », affirme un infirmier en hôpital psychiatrique. Et pourtant, le plus difficile à vivre dans le métier, d’après lui, ce n’est pas la maladie mentale. « C’est le management. Le fait qu’on nous demande de faire sortir les gens coûte que coûte, même quand ils vont mal. C’est pour les statistiques. Le fait de devoir faire les clowns devant le comité de visite de la qualité (…) C’est complètement fou leur truc. Complètement fou. Je ne saurais pas dire de quelle folie il s’agit. Mais c’est fou. Là aussi, c’est du lourd ».

C’est sur cette folie que se penche Marie-Anne Dujarier dans Le management désincarné. Enquête sur les nouveaux cadres du travail. Management par objectifs, évaluation, benchmarking, « lean management », systèmes informatiques… La sociologue du travail et des organisations se penche sur ces dispositifs standardisés qui sont devenus aujourd’hui les pièces maîtresses du management.

L’ouvrage est le fruit d’une enquête empirique menée pendant dix ans dans des grandes organisations et dans des secteurs variés, publics et privés, industriels et de service : chimie, pharmacie, transports, banque et assurance, finance, électronique, grande distribution, conseil, informatique, droit, SSII, médias, publicité, industrie automobile, collectivités locales et hôpitaux… « Le management par dispositifs est un trait commun à toutes les grandes organisations productives, qui doivent répondre à une contradiction structurelle : faire du particulier à grande échelle, du sur-mesure en masse ».

Les « planneurs »

Mais alors que la sociologie s’est surtout intéressée à la réception sociale de ces dispositifs, la maître de conférences à l’Université Sorbonne-Nouvelle et chercheuse au Laboratoire interdisciplinaire pour la sociologie économique s’intéresse à leur production, au « travail des faiseurs et diffuseurs de dispositifs ».

Au cœur de son ouvrage on trouve donc les « planneurs » : ingénieurs des méthodes, qualiticiens, responsables des ressources humaines, contrôleurs de gestion, financiers… ces cadres mandatés pour « prescrire, outiller et contrôler les tâches productives, en mettant en place les dispositifs ».

La sociologue distingue les planneurs – que les autres travailleurs accusent de « planer loin des situations concrètes » – des autres cadres, en particulier des managers de proximité opérationnels. Les planneurs agissent en effet à distance, de manière abstraite, ils sont « du côté de la carte et non du territoire ».

Inutile et désagréable

Et c’est là tout le problème : « les prescripteurs encadrent à distance l’activité humaine. Ils exercent un management désincarné ». Pourtant, en raison d’une dynamique sociale au cœur du travail de direction, ces dispositifs prolifèrent : ils sont « commandités par des dirigeants nommés par leur conseil d’administration pour réaliser une performance quantifiée, puis vendus et mis en œuvre par des planneurs ».

Après avoir exposé l’importance sociale prise par les dispositifs dans les grandes organisations, Mme Dujarier montre que la direction par les dispositifs fait l’objet d’une critique sociale partagée à tous les niveaux de l’organisation : « la majorité des travailleurs juge qu’elle joint l’inutile au désagréable ».

Car cette forme d’encadrement ne supprime pas l’activité, mais la déplace, « pour la centrer sur la machine managériale elle-même. Son entretien, sa sophistication et son bon fonctionnement absorbent alors les travailleurs, bien plus qu’ils ne sont tournés vers ce qu’elle produit, au risque d’un renversement du moyen et des fins ».

11 juin 2015

France Culture (10/06/2015) : Le fléau copié-collé, du secondaire à la thèse

Le thème de l’émission Rue des écoles du 10 juin 2015 :

Le fléau copié-collé, du secondaire à la thèse.

Comment le combattre, le prévenir ? L’épidémie de plagiat doit-elle amener à reconsidérer les objectifs attachés au travail des élèves et des étudiants ?

http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=5046611

Invité, j’interviens à différents moments au cours de l’émission

Jean-Noël Darde

Dans le blog Archéologie du copier-coller: http://archeologie-copier-coller.com/?p=12814

30 mai 2015

France Culture: Terre à terre: Des nouvelles de la crise en Grèce

http://www.franceculture.fr/emission-terre-a-terre-des-nouvelles-de-la-crise-en-grece-2015-05-30

Ecouter l’enregistrement: http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=5041627

Avec : Eric Toussaint, maître de conférences à l’université de Liège, président du Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers Monde (CADTM) et Dimitris Alexakis, chroniqueur et bloggeur

info@polychorosket.gr

https://www.facebook.com/kentron.el

https://www.flickr.com/photos/79921428@N03/sets

https://twitter.com/TVControlCenter

 

CADTM (Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers Monde) :

http://cadtm.org/Francais

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Exceptionnellement, il n’y a pas de revue de web cette semaine. 

Vous pouvez  :
– Découvrir des initiatives et alternatives écolo et solidaires sur mon Twitter.
Chaque jour, je poste des idées innovantes sur Twitter https://twitter.com/initiavertes

– Suivre l’actualité environnementale sur mon site, au fil des jours http://www.netvibes.com/radiofranceenvironnement

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Thème(s) : Information| Crise| Ecologie| Economie| Environnement

14 mai 2015

France Culture: Les statistiques font-elles la loi ?

Filed under: Actualité, Economie, Management — Étiquettes : , , , , , , — Isabelle Aubert-Baudron @ 4:30

http://www.franceculture.fr/emission-esprit-de-justice-les-statistiques-font-elles-la-loi-2015-05-14

14.05.2015 – 15:00

Ecouter l’enregistrement: http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=5034797

« Un gouvernement par les règles mais pas par les hommes » : tel était l’idéal de la cité grecque et demeure au-delà, l’horizon de toute démocratie. Mais les règles, que sont-elles au juste ? Elles sont certes faites par les citoyens mais en retour elles donnent corps au socius en le représentant. C’est ce qui fait la référence dogmatique du droit. Mais voici que le gouvernement est tenté de radicaliser cette dimension impersonnelle en substituant aux hommes des instruments « objectifs » de mesure, comme des statistiques ou des algorithmes. C’est cette dérive qui menace aujourd’hui les institutions du droit, et c’est ce que dénonce un ouvrage qui vient de sortir d’un juriste, professeur au Collège de France qui sera l’invité d’esprit de justice aujourd’hui.

Avec l’agenda de Marie Boëton, de La Croix

Et le reportage de Sophie Bober auprès de Thierry Bodin, salarié à Sanofi depuis une trentaine d’années et délégué CGT.

Invité(s) :
Alain Supiot, professeur au Collège de France, Directeur de l’Institut d’études avancées de Nantes, auteur de « L’esprit de Philadelphie : La justice sociale face au marché total ».

Thème(s) : Idées| Droit| gouvernance| statistiques

Document(s)

La Gouvernance par les nombres , Alain Supiot  Fayard, 2015

France Culture: La science économique est-elle plurielle ?

http://www.franceculture.fr/emission-la-grande-table-2eme-partie-la-science-economique-est-elle-plurielle-2015-05-14

14.05.2015 – 12:55

A quoi servent les économistes s’ils disent tous la même chose ? Cette question – qui est le titre d’un manifeste signé par de grands noms des sciences sociales – est assez peu posée, peut-être parce qu’elle interroge la scientificité de l’économie. Quelles visions du monde et de la discipline s’affrontent dans le débat actuel sur la place des « hétérodoxes » à l’université ?

Avec André Orléan, économiste, directeur d’études à l’EHESS, signataire du manifeste A quoi servent les économistes s’ils disent tous la même chose ? (Les Liens qui Libèrent, mai 2015).

Pour l’interroger, nous avons convié l’économiste Jean-Marc Daniel, professeur associé à l’ESCP Europe et directeur de rédaction de la revue Sociétal.

Ecouter l’enregistrement: http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=5035423

7 mai 2015

France Culture: L’évaluation, maladie chronique de la recherche scientifique

Filed under: Actualité, Management, Recherche, Université — Étiquettes : , , , , — Isabelle Aubert-Baudron @ 6:37

http://www.franceculture.fr/emission-continent-sciences-l%E2%80%99evaluation-maladie-chronique-de-la-recherche-scientifique-2015-05-04

Ecouter l’enregistrement: http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=5027771

Depuis quelques années, le mot « évaluation » mobilise et agite le monde de la recherche et de l’enseignement supérieur. Selon ce mot d’ordre, il faut Tout évaluer : les enseignants, les professeurs, les chercheurs, les programmes de formation, les Centres de recherche et, bien sûr, les universités. Les indicateurs « d’excellence » et de « qualité » se multiplient sans que l’on sache toujours sur quelles bases ils ont été construits. Pourquoi ces nombreux « indicateurs d’excellence » sont-ils mis au service d’une vision strictement gestionnaire de la production de connaissance ? Les comptages des publications sont érigés, parfois, par les chercheurs eux-mêmes, en étalon absolu de la valeur de leur activité. Les usages courants des indicateurs utilisés pour mesurer l’activité scientifique ou classer les universités ne respectent pas les conditions mêmes de leur validité et de leur pertinence telles que la bibliométrie la construit de manière rigoureuse. Le pilotage par ces indicateurs utilisés à contre-emploi, et qui tiennent souvent lieu d’expertise, sont les indices, dans le domaine du savoir, d’une pratique pervertie et dangereuse.

Yves Gingras, professeur d’histoire des sciences à l’université du Québec à Montréal
Franck Laloë, physicien théoricien, chercheur au CNRS

 Les dérives de l’évaluation de la recherche : du bon usage de la bibliométrie

Raisons d’agir éditions, 2014

Sur le même sujet dans ce blog:

De la manipulation des symboles : (1) «les valeurs», «évaluation» (Isabelle Aubert-Baudron)

Christophe Dejours: « Evaluation individualisée des performances » et « tournant gestionnaire »

France Culture: Les statistiques font-elles une politique ?

9 avril 2015

France Culture: Gouverner par les nombres : comment en sortir?

http://www.franceculture.fr/emission-la-grande-table-2eme-partie-gouverner-par-les-nombres-comment-en-sortir-2015-04-06#xtor=EPR-32280591

06.04.2015 – 12:55

Enregistrement de l’émission: http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=5019933 34 minutes.

Alain Supiot, professeur au Collège de France et Directeur de l’Institut d’études avancées de Nantes, explique pourquoi la logique comptable de « La gouvernance par les nombres » est, à terme, mortelle pour la pensée.

Il signe notamment :

– La gouvernance par les nombres, cours au Collège de France (2012-2014), chez Fayard

La solidarité, Enquête sur un principe juridique, chez Odile Jacob

– L’entreprise dans un monde sans frontières, Perspectives économiques et juridiques, chez Dalloz

 

Alain Supiot © Radio France

« La gouvernance par les nombres entraîne, à partir de la Seconde Guerre mondiale, un changement d’imaginaire. On passe de l’image de l’horloge, métaphore du travail comme logique mécanique, à une image liée à la cybernétique, où le travail est une réponse à des signaux. »

« Quand on est dans un monde de symboles coupé de la réalité, on subit une déshumanisation du travail, qui peut se combiner à celle qui résulte du travail mécanique. »

« La quantification est un outil puissant de la pensée humaine. Je critique en revanche le fait que, du fait de la logique ultralibérale, la loi est placée sous l’autorité d’un calcul. C’est une restriction du périmètre de la démocratie. »

11 novembre 2014

France Culture: La recherche à qui perd, perd

Filed under: Actualité, Recherche — Étiquettes : , , , , — Isabelle Aubert-Baudron @ 10:35

Ce qui nous arrive demain: Nicolas Martin http://www.franceculture.fr/emission-ce-qui-nous-arrive-demain-la-recherche-a-qui-perd-perd-2014-11-11

11.11.2014 – 08:45

« Je voulais profiter de la présence de Jean-Pierre CHEVENEMENT pour amener à votre connaissance un travers dans l’organisation de la recherche en France que de nombreux scientifiques dénoncent depuis de longs mois, voire de longues années et que Rue89 a remis en lumière dans un article publié hier soir.

laboratoire de l’école polytechnique Jérémy Barande © Creative Commons

Pourquoi profiter de votre présence, Jean-Pierre CHEVENEMENT ? Et bien parce que vous aviez publié dans Libération il y a un peu plus d’un an une tribune, co-signée avec Robert BADINTER, Michel ROCARD et Alain JUPPE, tribune dans laquelle vous regrettiez que la recherche dans notre pays soit entravée, je cite, par des minorités bruyantes, parfois provocantes, voire violentes, et qu’on ne puisse pas, en France, conduire comme on le voudrait des recherches apaisée sur des sujets sensibles comme le gaz de schiste, les OGM, le nucléaire, les nanotechnologies ou les ondes électromagnétiques – dans le désordre – sans faire ruer dans les brancards, je parle sous votre contrôle, ces fameuses minorités qui font systématiquement prévaloir les études de risque et le principe de précaution.

Outre le fait que les différents domaines de recherches que vous citiez dans cet article, n’impliquent pas tous le même type d’approche, disons, prophylactique, ou de réduction des risques et qu’il y a un univers entre les recherches de prospection de gaz de schiste et celles sur les nanoparticules… je voulais amener ce matin à votre connaissance un obstacle, une entrave bien plus importante, à mon sens, à la recherche française.

Il s’agit du système de publication des recherches.

Vous savez sans doute, et c’est même parfois dénoncé comme étant un travers de la communauté scientifique, qu’un chercheur DOIT publier s’il veut obtenir des crédits ; qu’il y a dans le milieu scientifique une course à la publication que les anglo-saxons désignent par l’expression « Publish or Perish »… « Publier ou Mourir ».

Or, ce que révèle cet article de Rue89, c’est que la France a la particularité de payer 2 fois pour avoir accès aux articles de ses propres chercheurs.
Et pas une petite somme… le ministère a passé un accord de plus de 170 millions d’euros avec une société d’édition néerlandaise, pour pouvoir donner à nos établissements, à nous, l’accès aux articles qui ont été rédigés par NOS chercheurs.

Quand la dotation des présidents d’universités est baissée de 400 millions d’euros, ça fait forcément un peu grincer des dents dans les laboratoires.

Comment est-ce que cette organisation par l’absurde est-elle rendue possible ? Eh bien parce que le milieu de l’édition scientifique est un milieu très particulier, dans lequel il faut payer pour être publié.

En clair, je suis scientifique, je veux publier un article – et c’est important pour avoir des dotations d’argent public pour mon laboratoire… « Publish or Perish » – j’envoie donc ma proposition d’article à un éditeur, qui le renvoie à un comité de lecture d’autres scientifiques… mes pairs… qui le relisent et le valident, ou non, à titre bénévole : personne n’est rémunéré pour ces relectures.

Mettons que mon article soit fameux, et que le comité de mes pairs l’ait validé. Il faudra alors que je paye la revue pour qu’il soit publié. Et oui, valider ses recherches, ça a un coût. Or, l’argent qui va payer cette publication, c’est de l’argent public, qui vient de mon laboratoire de recherche. Premier versement à l’éditeur de la revue.

L’article figure donc dans une revue prestigieuse… mais voilà, ces revues ne sont pas gratuites. Leur abonnement est même hors de prix – situation d’oligopole oblige : le milieu compte 4 grands éditeurs, qui se répartissent la manne et dégagent des marges allant de 30 à 40%.

Or, la France vient de passer un contrat, ce fameux contrat à 170 millions d’euros, pour que NOS établissement de recherche puissent avoir accès à ces fameuses revues dans lesquelles sont publiées, entre autres NOS articles. Deuxième passage à la caisse.

Voilà donc comment, dans une période de diminution des crédits alloués à la recherche, nous nous retrouvons à engraisser un secteur oligopolistique là où d’autres pays voisins, comme les Pays-Bas par exemple, ont décidé de rendre l’accès à leur recherche gratuit.

Ne pensez-vous donc pas, monsieur CHEVENEMENT, que bien plus que de principe de précaution ou de minorités bruyantes qui sont autant de gardes-fous sur des secteurs de recherche sensibles… ne pensez-vous pas que notre recherche nationale gagnerait avant tout à être rendue libre et accessible à tous, et au premier chef… à nos propres chercheurs. »

Suite dans l’enregistrement de l’émision : 3 minutes.

Sur le même sujet:

Rue 89 :  La France préfère payer (deux fois) pour les articles de ses chercheurs Pierre-Carl Langlais | wikipedien
Rayna Stamboliyska | Chercheuse indépendante, experte open data

Amis chercheurs, vous vous faites arnaquer trois fois (merci Elsevier)  Pierre-Carl Langlais

18 août 2014

France culture: La spiritualité en temps de crise économique avec Patrick Viveret

Filed under: Actualité, Economie, spiritualité — Étiquettes : , , — Isabelle Aubert-Baudron @ 11:54

France culture, Les racines du ciel: 17.08.2014 – 07:05

La spiritualité en temps de crise économique avec Patrick Viveret (rediffusion de l’émision du 1er janvier 2012)

Patrick Viveret, à l’origine est professeur de philosophie, il a été chargé sous le gouvernement Jospin d’une mission visant à redéfinir les indicateurs de richesse. Il est notamment l’auteur  de Reconsidérer la Richesse aux éditions de l’Aube et Pourquoi ça ne va pas plus mal ? Chez Fayard. Il a publié Chez Bayard en 2010 avec le sociologue Edgar Morin  « Comment vivre en temps de crise « ?

Enregistrement de l’émission

LECTURES :

– « La Sainte Famille » de Karl Marx aux Editions Sociales

– « Tous les hommes sont frères » de Gandhi Folio Essai

 

MUSIQUE :

– Un extrait de la passion selon St. Matthieu de JSBach

– Quand on n a que l amour de J Brel.

 

 AGENDA CULTUREL :

dialoguesenhumanité.fr : Entre philosophie et politique, l’espoir du changement.

En 2002, lors du deuxième sommet de la Terre de Johannesburg en Afrique du Sud, Patrick Viveret, philosophe, et Gérard Collomb, sénateur-maire de Lyon, président du Grand Lyon, constatent qu’aucun événement international ne traite de la question humaine en tant que telle. D’où leur idée commune de créer Dialogues en humanité, forum d’échanges sur l’Homme.

– Le jeudi 26 janvier  : un forum civique à Grenoble sur la contradiction croissante entre logique financière et démocratique.

Invité(s) :
Patrick Viveret, economiste et philosophe

Thème(s) : Idées| Crise| Economie| Religion| spiritualité

21 juillet 2014

Alain Veinstein: Du jour au lendemain: la dernière émission

Filed under: Actualité, France culture, livres, radio — Étiquettes : , , , — Isabelle Aubert-Baudron @ 4:12

4 juillet 2014 :

 Alain Veinstein à Nancy, le 14 septembre 2013.
Alain Veinstein à Nancy, le 14 septembre 2013. – Alexandre MARCHI / PHOTOPQR / L’EST REPUBLICAIN

Télérama: France Culture : on a écouté la dernière émission (censurée à l’antenne) d’Alain Veinstein

Radio | Olivier Poivre d’Arvor avait préféré censurer la dernière émission d’Alain Veinstein sur France Culture, estimant que ce n’était pas la commande qui lui avait été faite. Mais que racontait donc l’écrivain dans ce monologue de trente-cinq minutes ?

Enregistrements des émissions de  « Du jour au lendemain » sur France Culture depuis le 03.09.2013 : http://www.franceculture.fr/emission-du-jour-au-lendemain-0 :

12 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 |10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21  | 22  | 

Alain Veinstein sur Twitter: https://twitter.com/AVeinstein

Pétition des auditeurs de France Culture

1 juillet 2014

France culture: BNP Paribas, Barclays, Crédit Suisse… : les banques n’ont-elles que ce qu’elles méritent ?

Filed under: Actualité, Economie, France culture — Étiquettes : , , — Isabelle Aubert-Baudron @ 7:43

Du grain à Moudre, 1 juillet 2014 : http://www.franceculture.fr/emission-du-grain-a-moudre-bnp-paribas-barclays-credit-suisse-les-banques-n-ont-elles-que-ce-qu-elle

Actionnaires et clients de BNP Paribas, dormez tranquilles : votre banque ne va pas s’effondrer. Contribuables, ne soyez pas inquiets : vous n’aurez rien à payer. Certes, 6 milliards et demi d’euros d’amende, ce n’est pas rien, mais le groupe a les reins solides.

Voilà à peu près le message délivré par la direction du groupe bancaire français, au lendemain de l’accord conclu avec la justice américaine. BNP Paribas a donc fini par plaider coupable, en reconnaissant avoir violé les embargos américains sur le Soudan, l’Iran et Cuba. Outre l’amende record qui lui est infligée (record dans ce genre d’affaires), la banque se voit contrainte de suspendre, pendant toute l’année 2015, une partie de ses opérations en dollars.

Vu d’ici, et au nom du patriotisme économique, on a du mal à percevoir dans cette affaire autre chose qu’un affrontement entre les vilains juges américains et la pauvre petite banque française. Pourtant, le cas BNP Paribas n’est que l’arbre qui cache la forêt. Depuis 2008, plus d’une vingtaine d’établissements bancaires ont été sanctionnés aux Etats-Unis pour avoir contrevenu aux embargos.

Jean-Paul Betbeze et Gaël Giraud JCF © Radio France

Et ce ne sont pas les seuls écarts à faire l’objet de menaces de poursuites. En mai dernier, le Crédit Suisse a accepté de payer une amende de 2 milliards et demi de dollars pour avoir incité certains de ses clients américains à pratiquer l’évasion fiscale. Dans le collimateur désormais, la banque britannique Barclays : le procureur général de New-York vient décider d’ouvrir des poursuites à son encontre, pour avoir trompé les investisseurs sur le fonctionnement d’une de ses branches.

Bref, contrairement aux idées reçues, les banques ne semblent plus jouir d’une totale impunité, en tout cas aux Etats-Unis.

Faut-il y voir comme un excès de zèle ?

Ou bien « les banques n’ont-elles que ce qu’elles méritent ? »

C’est notre sujet du jour.

Invité(s) :
Gaël Giraud, directeur de recherches au CNRS, membre du Centre d’Economie de la Sorbonne, du LabEx RéFi et de l’Ecole d’Economie de Paris, il a été ordonné prêtre jésuite en 2013
Jean-Paul Betbèze, président de Betbèze Conseil SAS, membre du Cercle des économistes

Le focus de Mélanie Chalandon :

La justice américaine est-elle particulièrement sévère avec les banques, quelle que soit leur nationalité ? C’est la question que nous avons posé à Nicolas Véron, chercheur au think tank Bruegel de Bruxelles et au Peterson Institute de Washington.

http://www.franceculture.fr/emission-du-grain-a-moudre-bnp-paribas-barclays-credit-suisse-les-banques-n-ont-elles-que-ce-qu-elle#

Enregistrement de l’émission: http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=4875110

 

7 mars 2014

Harcèlement, souffrance au travail, burn out…

Filed under: Enseignement, Management — Étiquettes : , , , , — Isabelle Aubert-Baudron @ 12:03
France culture: Les Matins 05.03.2014 – 06:29
Sommes- nous encore capables
d’évaluer la souffrance au travail ?
http://www.franceculture.fr/emission-les-matins-sommes-nous-encore-capables-d%E2%80%99evaluer-la-souffrance-au-travail-2014-03-05#xtor=EPR-32280591

On sait qu’à l’origine, le terme « travailler » vient du latin tripaliare, qui signifie « torturer avec un instrument permettant l’immobilisation ». La pénibilité physique du travail s’est heureusement atténuée depuis, et nous sommes nombreux à travailler dans de confortables bureaux. Mais des chiffres préoccupants montrent une autre forme de souffrance au travail. 41% des salariés se déclarent stressés au travail. Trois salariés sur 10 ont le sentiment d’avoir déjà été l’objet de harcèlement sur leur lieu de travail. Et on se souvient, en 2009 et 2010, de plusieurs suicides dans des entreprises françaises qui avaient alerté sur les souffrances psychologiques au travail. Qu’en est-il aujourd’hui ? Comment prévenir les situations de harcèlement au travail, comment les reconnaître, comment y répondre ? La crise a-t-elle modifié, amplifié les souffrances au travail ?

Nous recevons ce matin Bénédicte Litzler, avocate au barreau de Paris, et Marie-Edith Alouf, journaliste. Avec Anne-Françoise Chaperon, psychologue, elles publient : Harcèlement moral au travail, comprendre et se défendre, aux éditions Odile Jacob.

Ecouter l’enregistrement
Vidéo: http://www.dailymotion.com/video/x1erqif_les-matins-sommes-nous-encore-capables-d-evaluer-la-souffrance-au-travail_news
 
 
En complément d’infos:
Le Monde: 18/02/2014 Le burn-out des labos
 
20 Minutes: 18/02/2014 Burn-out des professionnels de santé: «Si nous abandonnons, qui va nous remplacer?»
 
Le Blog de Scientia:  Mediapart: 19/02/2014 : CNRS, burn-out, suicides… (I) 
 
La Croix:  21/02/2014 : Le burn-out est-il une pathologie aussi répandue qu’on le dit parfois ?

20 janvier 2014

Monnaie : chacun sa pièce, chacun son billet

Filed under: Actualité, Economie, France culture — Étiquettes : , , — Isabelle Aubert-Baudron @ 4:37

Sur France culture dans Culturesmonde cette semaine:
“Monnaie : chacun sa pièce, chacun son billet”

(1/4) – Locales ou virtuelles, les monnaies alternatives : 20.01.2014

Ecoutez l’émission http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=4779588

(2/4) – De Cuba à la Chine, l’identité nationale en filigrane:  21.01.2014

Ecouter l’émission: http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=4779606

(3/4) – Les faux-monnayeurs : 22.01.2014

Ecouter l’émission: http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=4779610

(4/4) – Le troc, l’économie sans monnaie : 23.01.2014

Ecouter l’émission: http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=4779616

Podcast: http://www.franceculture.fr/podcast/4685036

1 janvier 2014

Christophe Dejours: « Evaluation individualisée des performances » et « tournant gestionnaire »

738_dejours

Christophe Dejours• Crédits : CB – Radio France

En illustration de l’article De la manipulation des symboles : «les valeurs», «évaluation» :

Sur France culture dans LA GRANDE TABLE (2ème partie) 1.1.2014

3/5. Comment refaire Histoire? Le collectif à l’épreuve de l’individualisme 

Enregistrement en ligne à
https://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-table-2eme-partie/35-comment-refaire-histoire-le-collectif-lepreuve-de

Les enregistrements des 5 émissions de Comment refaire Histoire ?

Plus sur Christophe Dejours:

France inter: http://www.franceinter.fr/personne-christophe-dejours
France culture: http://www.franceculture.fr/personne-christophe-dejours.html
Bibliographie: http://www.franceculture.fr/oeuvres/85301

23 décembre 2013

Union bancaire: Gaël Giraud dans « l’Invité des Matins » sur France culture

Filed under: Economie, Enseignement, Université — Étiquettes : , , , , , — Isabelle Aubert-Baudron @ 4:44
Dans L’invité des Matins 2ème partie par Marc Voinchet (23/12/2013):
Gaël Giraud, jésuite et économiste – Union bancaire: 
A voir en complément d’info:
L’Illusion financière… » – Gaël GIRAUD –
 (1/4) – Conférence ESH
 (2/4) – Conférence ESH
 (3/4) – Conférence ESH
 (4/4) – Conférence ESH

13 décembre 2013

Jean Lassalle, le député Modem marcheur qui vient d’achever son tour de France à pied

Filed under: Actualité, Ethique, France culture — Étiquettes : , , — Isabelle Aubert-Baudron @ 5:11

Invité aujourd’hui des « Matins de France Culture »: Première partie  : enregistrement en ligne – Podcast

Deuxième partie : enregistrement en ligne – Podcast

Site de Jean Lassalle

Vidéos sur Dailymotion: 1 et 2

29 novembre 2013

L’université perdue de Pierre Jourde sur France culture

Filed under: Actualité, Philosophie, Université — Étiquettes : , , , — Isabelle Aubert-Baudron @ 1:53

A écouter cette semaine sur France culture dans l’émision Grantanfi:

Pierre Jourde-  Ecrivain, critique et enseignant.

(fr_jourde_portrait © Radio France )

25.11.2013 – L’université perdue de Pierre Jourde (1/5)
http://www.franceculture.fr/emission-grantanfi-l-universite-perdue-de-pierre-jourde-15-2013-11-25

26.11.2013 – L’université perdue de Pierre Jourde (2/5)
http://www.franceculture.fr/emission-grantanfi-l-universite-perdue-de-pierre-jourde-25-2013-11-26

27.11.2013 – L’université perdue de Pierre Jourde (3/5)
http://www.franceculture.fr/emission-grantanfi-l-universite-perdue-de-pierre-jourde-35-2013-11-28

28.11.2013 – L’université perdue de Pierre Jourde (4/5)
http://www.franceculture.fr/emission-grantanfi-l-universite-perdue-de-pierre-jourde-45-2013-11-28

29.11.2013 – L’université perdue de Pierre Jourde (5/5)
http://www.franceculture.fr/emission-grantanfi-l-universite-perdue-de-pierre-jourde-55-2013-11-29

Podcast:
http://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_12575.xml

Pour plus d’infos:
http://www.franceculture.fr/personne-pierre-jourde.html

Bibliographie: http://www.franceculture.fr/oeuvres/119521

20 octobre 2013

La philosophie du non de Gaston Bachelard

A écouter sur France culture dans “les Nouveaux chemins de la connaissance” le quatrième volet des « Vertus du non »:
17.10.2013 – 10:00
Par Adèle Van Reeth
Réalisation : Olivier Guérin
Lectures : Georges Claisse
Invité(s) : Didier Gil, professeur de philosophie en hypokhâgne, chercheur associé au Centre de recherche sur l’histoire des système de pensée moderne (Université Paris I) Thème(s) : Idées| Philosophie| Gaston Bachelard 

26 décembre 2010

Quelques infos pour mieux comprendre l’économie

Filed under: Actualité, Economie, France culture — Étiquettes : , — Isabelle Aubert-Baudron @ 10:39
Sur France culture aujourd’hui, Philippe Meyer recevait dans l’Esprit Public Michel AGLIETTA pour parler de la crise financière  : voir l’enregistrement à http://www.franceculture.com/emission-l-esprit-public-l-esprit-public-michel-aglietta-la-crise-financiere-2010-12-26.html
Une émission passionnante dans laquelle Michel Aglietta fait une synthèse lumineuse de la situation économique actuelle à travers une analyse des mécanismes de l’économie financière apparus récemment, des pièges qu’ils recèlent, et apporte des proposition de résolution de ces problèmes à différents niveaux.
 
D’autres émissions de France culture sur l’économie: voir les retranscriptions suivantes:
– « Le Bien Commun » du 4 juin 2005 : Le whistleblowing: prévenir avant de guérir en démocratie
 
Le pouvoir et d’argent dans l’entreprise : Retranscription de l’émission « La Rumeur du Monde » du 24 juin 2006 – France Culture
 
Le monde capitaliste aura-t-il sa glasnost ? Les normes comptables internationales » « Le Bien Commun » 21/10/06, Antoine GARAPON, Nicolas VERON, Bernard COLASSE
 
– « Ce soir ou jamais » :Sombrer en toute indépendance : Avec Michel Aglietta, Daniel Cohen et Georges Soros.

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