Pour une économie non-aristotélicienne / For a non-Aristotelian economy

30 janvier 2018

François Darnaudet et Elric Dufau au festival de la BD d’Angoulême

Filed under: Actualité, art & culture, bande dessinée, Edition, livres — Étiquettes : , , , — Isabelle Aubert-Baudron @ 6:21

https://www.facebook.com/francois.darnaudet

Dédicace réussie à la librairie Cosmopolite d’Angoulême, samedi matin. Elric fait désormais des dessins en couleurs qui en jettent méchamment. On a bossé 1h et demie sans s’arrêter. Polo Chon et Caroline étaient contents !

BD de François Darnaudet et Elric Dufau

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28 janvier 2018

Franceinfo: Hôpital en crise : le cri d’alarme de mille médecins et cadres de santé

https://www.francetvinfo.fr/sante/politique-de-sante/hopital-en-crise-le-cri-d-alarme-de-mille-medecins-et-cadres-de-sante_2564325.html

Un collectif de mille médecins hospitaliers et cadres de santé s’alarme de la « nouvelle cure de rigueur budgétaire » imposée aux hôpitaux et dénoncent une « baisse de la qualité des soins », dans une tribune publiée par Libération.

Avec 1,6 milliard d’euros d’économies à réaliser en 2018, le budget des hôpitaux n’augmentera que de 2%, soit moitié moins que leurs charges, rappellent les signataires de la tribune lancée par les professeurs André Grimaldi, Jean-Paul Vernant et le docteur Anne Gervais.

« Les hôpitaux sont donc condamnés à augmenter sans cesse leur activité tout en réduisant le nombre de leurs personnels« , expliquent-ils. « Ce « toujours plus avec toujours moins » entraîne une dégradation des conditions de travail, provoquant épuisement et démotivation des soignants et en conséquence, une baisse de la qualité des soins », estiment les professionnels hospitaliers.

Limiter la place de la T2A à certains soins

Saluant la volonté de la ministre de la Santé Agnès Buzyn de revoir le mode de financement des hôpitaux, qui repose sur la tarification à l’activité (T2A, voir encadré) et a, selon les propos de la ministre, « fait croire à l’hôpital public qu’il devait se sentir une âme d’entreprise », ils exposent leurs conditions à « l’amélioration de la pertinence des soins« . Parmi elles, la limitation de la place de la T2A « aux soins standardisés et programmés « , ou la mise en place d’autres modes de financements  » pour les soins non standardisés et non programmés « .

Les signataires appellent également à maintenir « dans chaque unité de soin un taux de soignants présents permettant de garantir la sécurité des patients et la qualité des soins« , en modulant l’activité « [lorsque] ces conditions ne sont pas remplies« , « sans que cela n’entraîne de suppression automatique de personnels ».

« François Hollande avait promis l’abandon du « tout-T2A », Emmanuel Macron a fait la même promesse« , rappellent les signataires. « Il faut maintenant agir vite avant qu’il ne soit trop tard« .

Malaise ambiant dans la profession

Parallèlement à la publication de cette tribune, un « Grenelle de l’hôpital » a été réclamé par voie de communiqué par deux intersyndicales de praticiens hospitaliers (Avenir hospitalier et CPH) dénonçant une situation hospitalière « explosive ». En 10 ans, « la souffrance au travail est devenue un lieu commun à l’hôpital public« , déplorent-elles. Selon elles, les « problèmes rencontrés » au CHU de Grenoble, épinglés dans un rapport commandé par le ministère après le suicide d’un neurochirurgien début novembre, « existent partout ailleurs ».

De leur côté, une pétition lancée le 14 janvier par les urgentistes Patrick Pelloux, Christophe Prudhomme et Sabrina Ali Benali récoltaient plus de 25.000 signatures en deux jours. Les signataires y dénoncent « l’insuffisance des effectifs et des moyens » dans les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) et dans les service d’aide à domicile.

avec AFP

Le Monde: La psychiatrie en grande souffrance

http://www.lemonde.fr/sciences/article/2018/01/26/le-grand-malaise-des-soignants-en-psychiatrie-on-a-le-sentiment-d-etre-maltraitant_5247248_1650684.html

Ecrasés par les restrictions bugétaires, les soignants se disent à bout et dénoncent une « perte de sens » de leur travail.
LE MONDE | • Mis à jour le | Par François Béguin

Il y a chez eux de la fatigue, du désarroi et de la colère. Depuis des mois, des médecins et des personnels soignants du secteur psychiatrique multiplient grèves et lettres ouvertes aux autorités sanitaires pour alerter sur la dégradation de leurs conditions de travail en raison des restrictions budgétaires. Et par conséquent sur la détérioration de la prise en charge des malades.

Après des années de restructurations et de non-remplacement systématique des départs, plusieurs responsables syndicaux estiment que ce service public est désormais « à l’os ». « On nous pressurise depuis des années, on est arrivé à un point de bascule », assure Jean-Pierre Salvarelli, membre du Syndicat des psychiatres des hôpitaux (SPH) et chef de pôle au Vinatier, à Lyon, l’un des plus gros hôpitaux psychiatriques de France. L’année dernière, 52 postes de soignants ont été supprimés dans cet établissement. « Les infirmières et les aides-soignantes se démultiplient pour boucher les trous, dit-il. Mais les équipes n’en peuvent plus. »

D’un bout à l’autre de la France, les mêmes maux et les mêmes symptômes : des taux d’absentéisme élevés, un fort turn-over des personnels, des postes de médecins non pourvus (il manquerait 900 à 1 000 psychiatres, selon le SPH), des lits en nombre insuffisant dans certains services, notamment aux urgences, et des patients à accueillir toujours plus nombreux. Entre 2010 et 2016, près de 300 000 personnes supplémentaires ont été suivies en psychiatrie. « Les ressources n’ont pas augmenté proportionnellement à la croissance de la file active, constate Magali Coldefy, géographe à l’Institut de recherche et de documentation en économie de la santé (Irdes). Faute de moyens, la psychiatrie a tendance à se replier sur l’intra-hospitalier et la gestion de la crise et de l’urgence. »

Lire aussi :   En psychiatrie, certains secteurs connaissent « des conditions matérielles et humaines déplorables »

Signes extérieurs du malaise ambiant, les établissements d’Allonnes (Sarthe), Bourges (Cher) ou Rennes (Ille-et-Vilaine) ont connu ces derniers mois des mouvements de grève. Le 5 janvier, sept anciens psychiatres de l’hôpital Philippe-Pinel, à Amiens (Somme), ont écrit à la ministre de la santé Agnès Buzyn pour lui expliquer pourquoi la « dégradation continuelle des conditions de prise en charge des patients » avait pesé dans leur choix « douloureux » de quitter l’hôpital public. Dans leur courrier, ils dénoncent un « hôpital en déshérence » et une « souffrance éthique et professionnelle à son paroxysme ».

« Je ne suis qu’un garde-fou »

La gravité de la crise commencerait-elle à être perçue au-delà des enceintes des hôpitaux psychiatriques ? La députée (La République en marche) de la Somme Barbara Pompili a dit sa « honte » après avoir visité l’établissement d’Amiens le 3 novembre 2017. « La faiblesse hallucinante des effectifs transforme cet hôpital en gigantesque garderie, avec toutes les conséquences que cela peut avoir pour ceux qui sortent, comme pour ceux qui ne sortent pas », avait-elle écrit. Quant à François Ruffin (La France insoumise), l’autre député du département, il a récemment publié un livre (Un député à l’hôpital psychiatrique, Fakir éditions) dans lequel il raconte les difficultés et les dysfonctionnements de ce même hôpital.

Lire aussi :   Au CHU de Grenoble, les travers d’un système hospitalier déshumanisé

Les restrictions budgétaires ont différents types de conséquences. Au sein même des hôpitaux, de nombreux infirmiers, dont les témoignages ont été recueillis après un appel lancé sur le site du Monde, disent ne plus avoir le temps de parler avec les patients hospitalisés ou d’effectuer avec eux des activités thérapeutiques. « On est accaparé par l’urgence et le quotidien. Nous n’avons plus le temps de faire des entretiens avec les patients, de prendre un café avec eux, ou de les accompagner pour qu’ils puissent téléphoner. Cela génère des situations d’agressivité et de violence plus fréquentes. Et nous, on a le sentiment de mal faire notre travail, d’être maltraitants », raconte Marion, 25 ans, infirmière dans un gros hôpital de province.

« Quand je suis arrivé à l’hôpital il y a quelques années, on faisait encore des sorties au musée, au cinéma ou au cirque, témoigne Cyril, infirmier dans un hôpital du sud de la France. Cette année, nous n’avons pas prévu d’en faire car nous arrivons à peine à tenir le planning et à assurer la continuité du service. » « Je ne suis qu’un garde-fou, nous n’avons plus les moyens et la motivation d’être soignant », estime un infirmier à Agen, résumant ainsi la « perte de sens » ou l’amertume racontées au Monde par de nombreux professionnels de santé.

Car pour répondre à la violence, lorsque les effectifs manquent, les recours à la chambre d’isolement (une pièce sécurisée avec matelas fixé au sol) et à la contention peuvent augmenter. En 2016, le contrôleur général des privations des lieux de liberté avait dénoncé la « banalisation » de ces pratiques.

Situation « tendue »

Après avoir fermé près de 15 000 lits de psychiatrie entre 1997 et 2015, les hôpitaux n’arrivent pas aujourd’hui à prendre en charge correctement tous les patients. Face à la hausse du nombre d’hospitalisations sous contrainte (92 000 personnes en 2015), il n’est pas rare que des unités de soins prévues pour 20 patients en accueillent davantage. « C’est la course aux lits, pour faire de la place, on fait sortir les malades dès qu’ils ne représentent plus un danger direct pour eux ou pour les autres, raconte Marie, 41 ans, psychiatre dans un établissement de la région parisienne. L’absence de lits est devenue un critère dans la durée de soins des patients, autant, voire parfois plus, que l’aspect médical. »

Une autre infirmière exerçant dans un hôpital du sud de la France fait état de patients obligés de rester en chambre d’isolement, « alors qu’ils n’en ont plus besoin au niveau psychiatrique », par manque de place.

Jean Vignes, le secrétaire général du syndicat SUD-Santé-Sociaux, juge d’ailleurs la situation « tellement tendue » qu’il plaide pour la réouverture « au moins de façon provisoire » d’un millier de lits. Pour justifier cette revendication en demi-teinte, il explique que son organisation était historiquement « pour la diminution du nombre de lits », mais « à condition d’avoir les moyens d’assurer le suivi en extra-hospitalier ».

Lire aussi :   « Des journées sans boire, sans manger » : le ras-le-bol infirmier

Or, c’est cette prise en charge, assurée hors des murs des établissements psychiatriques, par notamment les centres médico-psychologiques (CMP), émanations de l’hôpital présentes partout sur le territoire, qui semble aujourd’hui le plus souffrir des restrictions budgétaires. « On a mécaniquement tendance à alléger l’ambulatoire [le suivi à l’extérieur] et à rapatrier les ressources vers les services d’hospitalisation. C’est l’hôpital qui prime, c’est un retour à l’asile », déplore Isabelle Montet, la secrétaire générale du SPH.

« Trop de gens sont à l’hôpital parce qu’on ne sait pas où les mettre »,
Claude Finkelstein, présidente de la Fédération nationale des associations en psychiatrie (Fnapsy)

« On est obligé de se retirer des endroits où vivent les gens parce que nous sommes contraints de centrer nos efforts sur ce qui est incontournable pour la société, c’est-à-dire accueillir les patients qui relèvent de soins non consentis », explique le docteur Marie-José Cortes.

Lire aussi :   La pédopsychiatrie, un secteur sinistré

Un poids grandissant de l’hôpital, vu comme un retour en arrière par de nombreux professionnels, qui heurte aussi les associations de patients. « Je ne pense pas qu’il y ait un manque réel de moyens, de personnels et de lits », estime ainsi Claude Finkelstein, la présidente de la Fédération nationale des associations en psychiatrie (Fnapsy). Pour elle, « on travaille encore à l’ancienne » dans le domaine de la psychiatrie, et « trop de gens sont à l’hôpital parce qu’on ne sait pas où les mettre ». « Il ne faut pas colmater, mais réfléchir à une nouvelle organisation des soins », ajoute Fabienne Blain, porte-parole du collectif Schizophrénie, qui demande une vaste réallocation des moyens consacrés à la psychiatrie.

27 janvier 2018

San Francisco Chronicle: Sal Khan creates online academy to educate anyone in world for free

Photo: Peter DaSilva – Salman Khan founded the nonprofit online Khan Academy to educate anyone in the world for free.

https://www.sfchronicle.com/visionsf/article/Sal-Khan-creates-online-academy-to-educate-anyone-12511884.php

Sal Khan has interesting ideas about what constitutes riveting dinner conversation.

At the moment, he’s partial to “mind-blowing” similarities between Greek, Latin, Germanic languages and ancient Sanskrit as well as the fact that Iran and Ireland are the only countries with names that mean “land of the Aryans.”

“That’s still my favorite thing to share in conversations,” said the founder of Khan Academy, a free, online learning platform serving 15 million people a month. “The other thing is you can get hypothermia (and die) in 80-degree water.”

Khan smiled.

“I’m a nerd,” said Khan, who is a nominee for the 2018 Visionary of the Year award sponsored by The Chronicle. The winner of the award will receive a $25,000 grant that can be applied to the cause of his or her choice.

In Silicon Valley, nerds like Khan — with companies whose users number in the many millions — are often billionaires. While Khan isn’t poor, he falls well short for any list featuring big-money moguls in tech.

He probably could have been rich off the idea, but when he came up with the vision for Khan Academy, he wanted it to be free.

The mission — a free, world-class education to anyone, anywhere.

That sole mission of the company, unchanged since he founded it in 2008, is plastered on the Khan Academy website as well as the walls of his Mountain View headquarters.

Read more in the site of SFC

KhanAcademyFrancophone

Salman Khan annonce la sortie de la Khan Academy en français

51 038 vues il y a 3 ans
Khan Academy est une plate forme interactive qui propose une éducation de qualité, gratuite, pour tous, partout dans le monde en mettant à disposition des milliers de vidéos et exercices.
Rendez-vous sur : http://fr.khanacademy.orgVidéo sous licence CC-BY-SA.

23 janvier 2018

Jean-Louis Baudron: Cut-ups & collages: Nager dans la paperasse.

Filed under: Actualité, art & culture, collages, galerie — Étiquettes : , , — Isabelle Aubert-Baudron @ 5:44

Nager dans la paperasse

Cut-ups et collages: https://www.facebook.com/jeanlouis.baudron

14 janvier 2018

Pique-nique de Dove Perspicacius à Lizières et retour sur le Banquet#1

Filed under: Actualité, exposition, peinture — Étiquettes : , , , — Isabelle Aubert-Baudron @ 3:05
PIQUE-NIQUE EN L’HONNEUR DU SOLEIL :Les Amis de Lizères, avec le soutien de la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie, a le plaisir de vous inviter au pique-nique présenté par l’artiste Dove Perspicacius, en clôture de sa résidence réalisée à Lizières.

Dimanche 4 février de 11h00 à 17h00

 
Nous sommes ravis de vous présenter l’artiste Claire Wallois, invitée en résidence à Lizières au début de l’année 2017. Diplomée de l’école des Arts Décoratifs de Strasbourg en 2013, Claire Wallois forme Dove Perspicacius en 2010, en collaboration avec Colombe Ferté-Fogel.

L’idée est d’explorer une façon mythique de vivre le monde, transfigurer les évènements sur une échelle épique. Chacun vit, parfois plusieurs fois, une apocalypse ou une résurrection. Etre Dalila coupant les cheveux de Samson en tondant sa pelouse enrichit et intensifie un acte anodin. Il s’agit d’accepter la valeur de ce mode d’interprétation de la réalité partagé par tous. Il n’entre pas en conflit avec le rationnel. Cette réalité augmentée – où les plans du vécu et du sacré sont en connexion permanente – est la matière première à laquelle elle donne forme.

Le travail de Dove Perspicacius est conduit par une certaine idée du rôle de l’art : c’est la réalisation de l’idéal. Par leur puissance ou leur ressemblance à des archétypes, certains évènements (de notre vie ou de celle de nos proches) se relient d’emblée à la sphère du mythe. Elle les a commémorés en peintures, en broderies, en statuettes… Ces objets ont été regroupés dans des autels pour former un grand récit. L’utilisation de formes empruntées au sacré – des figures et des codes esthétiques- transfère à ces objets un pouvoir divin. Il ne s’agit pas de croyances, mais plutôt d’une conception qui invite à la célébration.
Au programme 

Ce pique-nique, tout comme l’oeuvre de Dove Perspicacius célèbrera tout particulièrement l’Eté et le Soleil car «Quand les jours ressemblent aux nuits, sans éclaircie à espérer, qui peut croire que l’été nous reviendra? ». En attendant cette période de fête et d’aventures rendons lui hommage ensemble.

Réjouissances gustatives, ateliers participatifs et activités artistiques spécialement conçues pour l’occasion.

Informations et réservations par ici.

RETOUR SUR LE BANQUET #1
(10 janvier 2018 à La Colonie, Paris)
 
Un grand merci à tous ceux qui sont venus écouter, échanger, débattre, voir, et « ce nourrir » lors du premier Banquet philosophique de Lizières qui s’est tenu à La Colonie, à Paris.

Ce Banquet#1 réunissait notamment Béatrice Josse, directrice du centre d’art Le Magasin à Grenoble, Philippe Gasnier, psychiatre, Valérie Le Huche, fondatrice de l’Art du mouvement, et Ramuntcho Matta, artiste pluridisciplinaire et fondateur de Lizières.

Il a également été l’occasion de vous présenter la revue Nourrir (Ce Nourrir). Pour plus d’informations sur la revue, n’hésitez pas à nous solliciter.

Ce fut un moment enrichissant, nourrissant et convivial que nous espérons avoir autant apprécié que vous !

(Ci-dessus, l’espace réservé au Banquet#1 à La Colonie, avant l’arrivée des invités)

SOUTENEZ LIZIÈRES !
En adhérent ou en devenant partenaire.En tant qu’adhérent, vous pouvez assister aux événements organisés par Les Amis de Lizières : pique-niques, expositions, spectacles…L’action de Amis de Lizières est avant tout la promotion des arts et des cultures. d´infos
Informations pratiques 

 LIZIÈRES, Centre de Cultures et de Ressources
11 Allée du Comte de Lostanges 02400 Épaux-Bézu
contact@lizieres.org / Tél: 09 51 07 13 74

www.lizieres.org

13 janvier 2018

Galerie Didier Devillez: Focus 01/2018 – Broderie Bushong Kuba

Filed under: Actualité, exposition, galerie — Étiquettes : — Isabelle Aubert-Baudron @ 8:30

Broderie Bushong Kuba

!!! Hommage à Paul Klee !!!

Textile, 90 x 73 cm

Congo

GALERIE DIDIER DEVILLEZ
53 rue Emmanuel Van Driessche
1050 Bruxelles (Belgique)
Tél./Fax +32 (0)475 931 935

devillez@skynet.be
galeriedidierdevillez.be
tribal-collection.com

AD Winans: On My 82nd Birthday

Filed under: Actualité, beat, livres, Poésie — Étiquettes : , — Isabelle Aubert-Baudron @ 7:11

Today I turn 82 and am making some early decisions in regard to poetry. I have been writing and publishing poetry for 55 years and as I have often said, “My poetry and my life are one and the same, they can’t be separated. With this said, I am making some decisions regarding poetry in 2018 and beyond.

I have given countless poetry readings over the many decades, but beginning this year I plan on giving just one paid reading a year.

It has become harder getting to poetry readings of others and I don’t drive at night anymore, so to my friends, do not feel slighted if I am not at a poetry reading you are giving. I may make an occasional exception if the reading is during the day and not far from where I live.

I’ll be primarily submitting work to a handful of print journals that I have a long-standing relationship with although I am always open to sending a poem when asked for one.

As many of you know, I had a bilingual book of poems published in Germany in December 2017 as well as a book on Charles Bukowski published in Turkey. I just completed a book of Selected Poems that will be published in Turkey next year.

For the remainder of the year I’ll be putting together a book of love poems for publication in the UK and concentrating on the last of the Crazy John Poems series.   This will give me 65 published books and chapbooks of poetry and prose. This is my last planned book.   I may still write an occasional poem when inspired to do so, but have published everything I want to publish in book form.

The exception is compilation of works already done for publication by my friends in Turkey, Germany, and the UK.

I never expected to live this long. It has been a wild and rewarding ride. The noted authors and musicians I have met are amazing and the number of loyal friends I have is deeply appreciated.

In friendship for 2018 and beyond.

A.D. Winans

https://www.facebook.com/AD.Winans

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