Pour une économie non-aristotélicienne / For a non-Aristotelian economy

23 juin 2015

France Culture, La Grande Table (2ième partie): Grèce : laboratoire de la fraternité ?

http://www.franceculture.fr/emission-la-grande-table-2eme-partie-grece-laboratoire-de-la-fraternite-2015-06-23

23.06.2015 – 12:55

35 minutes

La Grèce est un berceau de la culture européenne : la mettre à l’écart de l’Europe serait une erreur selon Patrick Viveret. Si on voit souvent en elle le symbole d’une crise qui pourrait concerner aussi l’Europe et le monde, le philosophe la considère avant tout comme un laboratoire de la fraternité… un mot que les « têtes à claques » qualifieront de « Bisounours », mais qui pourrait remettre les choses à leur place, à commencer par l’argent.

Enregistrement en ligne:  http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=5054797

 

La Grèce et l’Euro © Karl-Ludwig Poggemann/ €YPΩ – ∏OΛI∑ / Flickr / Creative Commons

Avec

Patrick Viveret, philosophe et magistrat honoraire à la Cour des Comptes. Signataire de la tribune « La Grèce est une chance pour l’Europe », il est aussi l’auteur de l’essai Fraternité, j’écris ton nom ! (Les Liens qui Libèrent, mai 2015).

Pour le questionner, Thomais Papaioannou, correspondante de la télévision publique grecque et chypriote en France (ERT / RIK-CyBC).

Invité(s) :
Patrick Viveret, economiste et philosophe

Thème(s) : Idées| Politique| Thomaïs Papaïoannou

14 mai 2015

France Culture: La science économique est-elle plurielle ?

http://www.franceculture.fr/emission-la-grande-table-2eme-partie-la-science-economique-est-elle-plurielle-2015-05-14

14.05.2015 – 12:55

A quoi servent les économistes s’ils disent tous la même chose ? Cette question – qui est le titre d’un manifeste signé par de grands noms des sciences sociales – est assez peu posée, peut-être parce qu’elle interroge la scientificité de l’économie. Quelles visions du monde et de la discipline s’affrontent dans le débat actuel sur la place des « hétérodoxes » à l’université ?

Avec André Orléan, économiste, directeur d’études à l’EHESS, signataire du manifeste A quoi servent les économistes s’ils disent tous la même chose ? (Les Liens qui Libèrent, mai 2015).

Pour l’interroger, nous avons convié l’économiste Jean-Marc Daniel, professeur associé à l’ESCP Europe et directeur de rédaction de la revue Sociétal.

Ecouter l’enregistrement: http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=5035423

9 avril 2015

France Culture: Gouverner par les nombres : comment en sortir?

http://www.franceculture.fr/emission-la-grande-table-2eme-partie-gouverner-par-les-nombres-comment-en-sortir-2015-04-06#xtor=EPR-32280591

06.04.2015 – 12:55

Enregistrement de l’émission: http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=5019933 34 minutes.

Alain Supiot, professeur au Collège de France et Directeur de l’Institut d’études avancées de Nantes, explique pourquoi la logique comptable de « La gouvernance par les nombres » est, à terme, mortelle pour la pensée.

Il signe notamment :

– La gouvernance par les nombres, cours au Collège de France (2012-2014), chez Fayard

La solidarité, Enquête sur un principe juridique, chez Odile Jacob

– L’entreprise dans un monde sans frontières, Perspectives économiques et juridiques, chez Dalloz

 

Alain Supiot © Radio France

« La gouvernance par les nombres entraîne, à partir de la Seconde Guerre mondiale, un changement d’imaginaire. On passe de l’image de l’horloge, métaphore du travail comme logique mécanique, à une image liée à la cybernétique, où le travail est une réponse à des signaux. »

« Quand on est dans un monde de symboles coupé de la réalité, on subit une déshumanisation du travail, qui peut se combiner à celle qui résulte du travail mécanique. »

« La quantification est un outil puissant de la pensée humaine. Je critique en revanche le fait que, du fait de la logique ultralibérale, la loi est placée sous l’autorité d’un calcul. C’est une restriction du périmètre de la démocratie. »

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