Pour une économie non-aristotélicienne / For a non-Aristotelian economy

16 mars 2017

Galerie Ecritures: Monodies

Filed under: Actualité, art & culture, Galerie, Interzone — Étiquettes : , , , — Isabelle Aubert-Baudron @ 8:19

Dans le cadre du Printemps de Poètes, La Galerie ECRITURES présente

MONODIES

Marc-Albéric Lestage             Stéphane Branger

Le vendredi 24 Mars à 18h30

Entrée libre

 

 

MONODIES c’est la rencontre de deux voix qui déambulent librement dans les parages d’une orchestration quelque peu anachronique : une performance tangible mêlant musique et poésie au gré de la temporalité.

MONODIES est le premier spectacle entièrement original créé par Stéphane Branger et Marc-Albéric Lestage, après leur précédente collaboration autour de l’œuvre de Maurice Mac-Nab, l’un des plus célèbres poètes du Chat Noir.

MONODIES donne à entendre des voix parlées, du kaval, de la basse, un piano jouet, de nombreux éléments d’ambiance…

 

L’intensité du voyage est rarement proportionnelle à sa durée. Même si la répétition de celui-ci, le soir et le matin, peut nous laisser croire à une quelconque maîtrise de l’espace. Les paysages qui se dessinent alors derrière la vitre ne semblent pas émerger du réel, tant la brume s’efforce de couvrir ces formes. (extrait de «Le train du matin»)

Passager comme la cire sous la flamme gloutonne, l’instant d’avant se pelote à nos lèvres sucrées. Il scintille et somnole, figeant la braise des jeux pressés à l’orée pile de son récit. Long tapis d’heures enchevêtrées, masque d’énigme au doux visage tressant les rires énamourés. (extrait de «Fin décembre»)

 

Stéphane Branger

Auteur et musicien, il mène ces deux activités en parallèle et parfois en complémentarité. Son écriture poétique s’est essentiellement développée en revues et dans les livres d’artistes. Comme vocaliste, il a publié trois albums dans les domaines de la chanson et du pop-rock. Depuis plusieurs années il travaille sur l’élaboration de véritables paysages sonores.

Bibliographie : Jours hétéroclites, La destruction des machines, Satori à Tours

 

Marc-Albéric Lestage

Multi-intsrumentiste essentiellement attiré par les climats acoustiques, il a depuis quinze ans flirté avec les frontières du folk, des musiques cinématiques ou encore patrimoniales. Avec la parution successive de trois recueils de textes (en français et en anglais), il pose les premières pierres de son tout jeune parcours littéraire.

Bibliographie : Pacification, Gens d’étrange, Le perchoir à poules

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La vie des idées: Qui ne dit mot consent ?

Filed under: Actualité, Ethique, médecine, Philosophie — Étiquettes : , , — Isabelle Aubert-Baudron @ 8:10

Pour une nouvelle loi sur le don d’organes

par Guillaume Durand , le 14 mars
[14-03-2017]
Selon la nouvelle loi sur le don d’organes, nous devons avoir explicitement refusé d’être donneur pour que nos organes ne soient pas prélevés à notre mort. Mais peut-on ainsi présumer le consentement ? Quels sont les présupposés philosophiques d’une telle loi ?

13 mars 2017

Galerie Didier Devillez: Exposition Ulrich Sante / Franca Ravet

Filed under: Actualité, art & culture, exposition, galerie, peinture — Étiquettes : , , — Isabelle Aubert-Baudron @ 7:43

 

Galerie Didier Devillez
exposition
du 18 mars au 8 avril 2017
ouvert les jeudi, vendredi et samedi
de 14 à 18h30
et sur rendez-vous
Didier Devillez et Stephan Marquardt
ont le plaisir de vous convier
au vernissage de l’exposition


Surface et profondeur

ULRICH
SANTE

Sculptures

/

FRANCA
RAVET

Peintures

le samedi 18 mars 2017
de 16 à 19h

GALERIE DIDIER DEVILLEZ
53 rue Emmanuel Van Driessche
1050 Bruxelles (Belgique)
Tél. +32 (0)475 931 935
devillez@skynet.be
galeriedidierdevillez.be
tribal-collection.com

Eleventh Moon en concert le 25 mars

Filed under: Actualité, concert, musique — Étiquettes : , — Isabelle Aubert-Baudron @ 7:36
sam 21:00 · Salle des fêtes de Tarabel (31)

GendXXI: Le Mag 14

Filed under: Actualité, APNM, Gendarmerie — Étiquettes : , — Isabelle Aubert-Baudron @ 7:21

Mag n°14

Mesdames, Messieurs,
Très chers adhérents et bénévoles,

La rédaction du magazine vous invite à prendre connaissance du numéro 14 de « GENDXXI – Le Mag » du mois de Mars 2017.

AU SOMMAIRE DANS CE NUMÉRO :

– Bilan de l’année 2016
– Présidentielles : GENDXXI va s’adresser aux candidats
– Partenariat avec le cabinet d’avocats MDMH
– GIGN : unité oubliée ou méprisée ?
– Droit de réponse à Xavier Bertrand
– Motocycliste, vocation en perte de vitesse
– DGGN : nouvelle politique RH, danger ou opportunité ?
– Idée de lecture : GUERILLA, par Laurent Obertone

Nous vous en souhaitons bonne lecture.
Associativement
Rédaction le Mag GendXXI

http://fr.calameo.com/read/000111038bbb8e3fdc675  

Magazine Gendxxi Le Mag N°14 Mars Avril 2017
calameo.com

Jean-Jacques Birgé: Agitation frite, témoignages de l’underground français

Pourquoi le public a-t-il toujours trois métros de retard sur la musique par rapport aux arts plastiques ? Cette question a probablement trait à la difficulté des analystes de cerner le hors-champ. Le livre de Philippe Robert interroge une quarantaine de musiciens de l’underground français sur l’origine de leur vocation et ce qu’elle a engendré. La variété du paysage hexagonal défile à la fenêtre.

agitation-frite

Le recueil de Philippe Robert, Agitation frite, témoignages de l’underground français, paraît au moment où La Maison Rouge expose Contre-cultures 1969-1989, l’esprit français. Ce n’est pas un hasard si ce sous-terrain musical est totalement absent de la galerie parisienne. D’un côté nous sommes en face d’un mouvement toujours vivace qui crée sans se préoccuper de la mode, de l’autre on continue à entretenir le mythe de modes passagères qui marquèrent leur temps. Les deux se complètent, l’art des uns répondant à la culture des autres. L’exposition embrassant son époque recèle évidemment quelques magnifiques pièces et le livre de Philippe Robert recense les engagements d’opposition rétifs à tout ce qui pourrait être récupérable.

Pourquoi le public a-t-il toujours trois métros de retard sur la musique par rapport aux arts plastiques ? Cette question a probablement trait à la difficulté des analystes de cerner le hors-champ. Circulez, y a rien à voir ! La société du spectacle adore encenser les rebelles des beaux quartiers, tandis que les musiques de traverses échappent à toute classification bien ordonnée. L’inclassable est la règle, contraire à la loi du marché. La spéculation ne pouvant donc s’exercer que sur du long terme, elle n’intéresse pas les modernes. Entendre étymologiquement ceux qui créent la mode, un système de l’éphémère dont les collectionneurs font leurs choux gras. Conclusion de ce prologue, pour avoir participé activement à la plupart des aventures évoquées par l’exposition et dans le bouquin, je vois essentiellement de la nostalgie dans la première qui a tourné la page alors que le second m’en apprend énormément sur ce qui m’est pourtant le plus proche et qui reste d’actualité !

Pour ce premier volume d’entretiens, car on imagine mal qu’il en reste là, Philippe Robert a choisi d’interroger chacun sur l’origine de son art. Quelle étincelle mit le feu aux poudres ? En suivant le cordon Bickford jusqu’au Minotaure, l’histoire de chacun se déroule à grand renfort d’anecdotes dessinant des parcours atypiques qui ne se croisent que par la nature même de la musique, son partage. À la reprise d’articles précédemment publiés dans Revue & Corrigée, Vibrations, Octopus, Supersonic Jazz ou le blog Merzbo-Derek, il ajoute des entretiens inédits qui lui ont semblé indispensables à ce portrait prismatique de l’underground musical le plus inventif de la scène française. Ainsi Gérard Terronès, Dominique Grimaud, Gilbert Artman, Pierre Bastien, Dominique Répécaud, Jérôme Noetinger, Jacques Oger, Sylvain Guérineau, Yann Gourdon et moi-même complétons les témoignages de François Billard, Pierre Barouh, Michel Bulteau, Jac Berrocal, Jacques Debout, Albert Marcoeur, Christian Vander, Richard Pinhas, Pascal Comelade, Christian Rollet, Guigou Chenevier, Bruno Meillier, Daunik Lazro, Dominique Lentin, Jean-Marc Montera, Didier Petit, Yves Botz, Camel Zekri, Noël Akchoté, Christophe & Françoise Petchanatz, Lê Quan Ninh, Jean-Marc Foussat, Jean-Louis Costes, Jean-Noël Cognard, Julien Palomo, Romain Perrot délivrés à la charnière de notre siècle et du précédent.

Si le recueil est plus passionnant que tous les autres panoramas publiés récemment, il le doit à l’opportunité des questions de Philippe Robert qui, connaissant son sujet, pose celles qui le titillent. Sa curiosité est communicative. Les musiciens des groupes Magma, Urban Sax, Catalogue, Mahogany Brain, Soixante Étages, Etron Fou Leloublan, Camizole, Vidéo-Aventures, Heldon, Lard Free, Workshop de Lyon, Un drame musical instantané, Les I, Dust Breeders, Vomir, comme les producteurs des labels Saravah, Futura ou Potlatch savent que leurs rencontres sont aussi déterminantes que les mondes qui les habitent. Si la première partie de l’ouvrage est un kaléidoscope d’inventions sans étiquettes, la seconde partie glisse vers une forme, plus conventionnelle à mes yeux et mes oreilles, de l’improvisation issue du jazz et sa déclinaison prévisible, la noise. Il n’empêche que je me suis laissé emporter par la lecture, passant une nuit blanche à le dévorer sans en perdre une miette. L’underground est tout sauf raisonnable.

→ Philippe Robert, Agitation frite, témoignages de l’underground français, 366 Pages, 15 X 19,5 cm, Ed. Lenka Lente, 25€

https://blogs.mediapart.fr/jean-jacques-birge/blog/030317/agitation-frite-temoignages-de-lunderground-Français

Rusty Truck: Beat Filter of the Wichita Vortex: The Continuing Impact of Robert Branaman’s Films, Text, Paintings and Assemblages by Marc Olmsted

Filed under: Actualité, art & culture, beat, livres, Poésie — Étiquettes : , , , , — Isabelle Aubert-Baudron @ 6:45

I first heard of Bob Branaman from L.A. performance artist Milo Johnson, who said to the effect that I “had to meet this guy, he knew all the Beats.”  I have to admit to a certain cynicism – such claims of Beat friendship are made by people who might’ve waved at Allen Ginsberg across the room, let alone had a few sentences with him.  My cardinal sin here rebounded in my face like an elastic band with an iron anvil on the end: “Well, how come I don’t know about him if he’s so fucking great?”  Not only do I now stand corrected, but it proved a profound teaching for my own poet’s obscurity dark to the horizon as well.  That Acme Dynamite roadrunner cartoon moment – the whites of my eyes blinking from a sooty, burned carcass in a moment of clarity – if you can’t make this American culture money, accidentally or otherwise, it has no interest in your droning commentaries.  You are a ghost.

Allen Ginsberg wrote his Vietnam poem-critique “Wichita Vortex Sutra” in 1966, itself a collage of conversation and radio snippets from a portable tape recorder Bob Dylan gave him.  Less known is that the term “Wichita Vortex” was a phrase Ginsberg heard from his friends Michael McClure, Bruce Connor, Charles Plymell and Robert Branaman, all who migrated to East and/or West Coast from this strange Kansas center of America.  For the most part, these figures also experimented outside of both poetic and artistic disciplines they were often pigeon-holed in.  Film, collage, stage plays, and photography were exploded through the shifting paradigm of the 1950s/60s Beat phenomenon.

Of all of these artists, Branaman is a seminal (and at the same time, perhaps the most obscure) figure of this period.  Known well by his contemporaries, Branaman’s own wild trajectory from alcoholism and addiction to recovery fused with a near-cursed lack of self-promotional skills shoved him under the radar.  (His good friend, Charles Plymell, suffers a similarly shocking lack of recognition, if for no other reason than his refusal to be his own publicist, even with an astounding novel like Last of the Moccasins.)

Branaman’s numerous contributions and collaborations with William Burroughs, McClure and Ginsberg now seem to be finally getting the cultural and historical place they deserve, helping to examine the larger multi-media aspect of the Wichita Vortex in its filtering of American mind – deconstructing and reassembling its artifacts in ways that are now part of mainstream media culture.

Enter Bob’s garage in Santa Monica, California for some of these artifacts.  He is still very active in his late 70s, this man Allen Ginsberg called “one of the most exquisite visionary artists in America.”  Bob’s running out of room.  His assemblages are stacked like hubcaps.  His paintings are piled together.  His seriagraphs lie on a work table – you might get one free if he feels like it.  Bob’s energy is exceptionally cheerful.  He practices the Chinese energy work Qi Gong and is a long time practitioner of Arica (Oscar Ichazo’s mystery school – see John Lily’s Center of the Cyclone for a good account) as well as a follower of Garchen Rinpoche, a Tibetan Buddhist master of high regard.  The result: it can be quite giddy to be with Bob, a feeling similar to just arriving in your childhood friend’s back yard.  The potential for fun is limitless.  There is much laughter.  I usually like to go to a little Santa Monica coffee shop with him for breakfast.  It’s his place.  Cheap pancakes, eggs, bacon and coffee.  There will always be a few people coming along.  Bob’s stories begin and they are uniformly hilarious.  He DID virtually know all the Beats – except he once saw Kerouac, drunk, surrounded in a bar and thought Jack wanted to be left alone.  Other than that, he can tell you stories about anyone you bring up.

More of this article at:

https://rustytruck.wordpress.com/2012/07/15/beat-filter-of-the-wichita-vortex-the-continuing-impact-of-robert-branamans-films-text-paintings-and-assemblages-by-marc-olmsted/

 

Jean-Louis Baudron: Cut-ups & collages: Jeux de tigres

Filed under: Actualité, art & culture, collages — Étiquettes : , — Isabelle Aubert-Baudron @ 6:24

Bruno Dubuc: Penser l’insoumission avec Henri Laborit et Romain Ligneul

Filed under: Actualité, biologie — Étiquettes : , , , — Isabelle Aubert-Baudron @ 6:15

Publié le 18 février 2017

Il y a deux semaines était publié sur le blogue Hémisphère gauche du journal français Libération un article hommage à Henri Laborit. Heureuse surprise en soi, d’autant plus que l’article est accompagné d’une superbe illustration synthèse de Laborit, œuvre d’Antoine Doré, avec cerveaux, rats et molécules de chlorpromazine en prime !

Et encore plus heureuse parce que je ne connaissais pas son auteur, Romain Ligneul, chercheur post-doctorant en neurosciences ayant fait ses études doctorales à Lyon mais qui travaille actuellement aux Pays-Bas.

En fait non, ce n’est pas vrai. J’avais vu passer son nom comme intervenant lors d’un débat après l’une des projections du documentaire expérimental « Les devenirs du charisme » dont on avait parlé ici en octobre dernier. Mais à l’époque, je n’avais pas cherché à en savoir plus sur celui qui, de toute évidence, est un fin connaisseur de l’œuvre de Laborit et qui, en plus, effectue des travaux entre autres sur le rang de dominance dans les hiérarchies humaines. Travaux qui poursuivent, avec les outils contemporains de l’imagerie cérébrale, des questions soulevées il y a des décennies par Laborit.

On peut ainsi consulter en format pdf l’article « Dynamical Representation of Dominance Relationships in the Human Rostromedial Prefrontal Cortex »  que Ligneul et ses collègues ont publié en décembre dernier dans Current Biology. On y confirme  que le rang dans une hiérarchie de dominance est bien quelque chose qui s’apprend suite à des renforcements. Que le cortex préfrontal rostromédian joue un grand rôle dans cet apprentissage. Et que la stimulation électrique de cette région de notre cerveau peut influencer le poids des victoires et des défaites qui mènent à l’établissement du rang de dominance. Bref, des données fort intéressantes qui viennent spécifier certains aspects d’un phénomène que Laborit décrivait déjà avec les moyens et les mots de son époque.

Parlant des mots de Laborit, Romain Ligneul leur laisse la plus grande part dans son article, justifiant ce choix ainsi :

« En raison de la richesse et des multiples niveaux de description qui distinguent la pensée d’Henri Laborit, il est très difficile de synthétiser cette dernière. De plus, comme certains de mes travaux ont pour vocation d’approfondir, de tester et de moderniser un certain nombre d’hypothèses et de théories qui parsèment son oeuvre, je serais à tout instant tenté de substituer ma pensée à la sienne, au risque de déformer à la fois son héritage et ma propre conception du problème.

Par conséquent, je propose au lecteur de se remémorer Henri Laborit ou de se familiariser avec lui par l’intermédiaire d’une série de citations extraites de son ouvrage le plus diffusé : La nouvelle grille (1976). Ces quelques fragments sont organisés en 8 grands thèmes. Plus d’actualité que jamais, j’espère qu’ils donneront du grain à moudre, aussi bien à ceux qui défendent l’insoumission qu’à ceux qui croient pouvoir s’en dispenser. »

On se régale ensuite de la sélection d’extraits de Laborit faite par Ligneul, tous plus pertinents que jamais. Celui-ci par exemple, qui rejoint l’exposé de Laborit de 1972 sur les «nuisances de la vie moderne» présenté ici il y a deux semaines :

«Le problème consiste donc à comprendre comment le mythe de la croissance pour la croissance, et non pas seulement pour la satisfaction des besoins fondamentaux a pu s’instaurer, en occultant à ce point les motivations, qu’il est pris pour base des comportements sociaux en pays industrialisés, et qu’il peut aujourd’hui être défendu comme une fin en soi, comme la finalité même de l’espèce humaine, en l’enrobant de notions affectivo-mystiques, telles que celles du bonheur, des besoins, du progrès, de la domination de l’homme sur la marâtre nature, quand ce n’est pas celle du génie de la race blanche, ou d’un régime idéologique particulier.» La nouvelle grille (p105).

En guise de conclusion, ce n’est certes pas un hasard si Romain Ligneul rappelle le souhait de Laborit d’une diffusion plus large dans la population des mécanismes neurobiologiques nous prédisposant à agir et conditionnant cette action.

« Henri Laborit n’hésitait pas à qualifier de révolutionnaire l’idée selon laquelle la grille d’analyse neuroscientifique – une fois intégrée et comprise par une majorité de citoyens – permettrait non seulement la construction d’institutions plus efficaces, mais aussi d’une société plus résiliente contre les dérives associées à l’exercice du pouvoir. A plus petite échelle, il considérait que la connaissance des motivations et des biais (cognitifs) humains devrait également enrichir nos interactions sociales, libérer nos vies intérieures et accroître notre capacité à entreprendre ensemble.

A cet égard, il est enthousiasmant d’observer la prolifération d’initiatives visant à disséminer le savoir en (neuro)sciences cognitives et sociales. »

Ligneul, et c’est tout à son honneur, travaille tout à fait en ce sens. Il le fait tant par les thèmes de ses travaux recherche que par son travail de blogueur scientifique et de diffuseur de ressources déjà disponibles mis en hyperliens à la fin de son article. Et aussi, dans une note ajoutée au bas de l’article, en recommandant deux sites dont les noms me disent quelque chose : Éloge de la suite et Le cerveau à tous les niveaux…  😉

Article en ligne à http://www.elogedelasuite.net/?p=3460

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