Pour une économie non-aristotélicienne / For a non-Aristotelian economy

15 septembre 2017

France Culture: « Surveiller et punir » de Michel Foucault, pourquoi le lire aujourd’hui ?

Filed under: Actualité, art & culture, Littérature, Philosophie, radio — Étiquettes : , , , — Isabelle Aubert-Baudron @ 9:30

https://www.franceculture.fr/conferences/forum-des-images/surveiller-et-punir-de-michel-foucault-pourquoi-le-lire-aujourdhui

Que nous apprend la relecture de « Surveiller et punir » ? Des réformes et des alternatives sont aujourd’hui étudiées. Peut-on sortir des deux extrêmes que constituent la répression et la surveillance pour remettre la dignité humaine et la réhabilitation au centre des débats sur la justice ?

« Surveiller et punir » de Michel Foucault, comment et pourquoi le lire aujourd’hui ?• Crédits : Francoise VIARD – Getty

Peut-être avons-nous honte aujourd’hui de nos prisons. Le XIXe siècle, lui, était fier des forteresses qu’il construisait aux limites et parfois au cœur des villes. Elles figuraient toute une entreprise d’orthopédie sociale. Ceux qui volent, on les emprisonne ; ceux qui violent, on les emprisonne ; ceux qui tuent, également. D’où vient cette étrange pratique et le curieux projet d’enfermer pour redresser ? Un vieil héritage des cachots du Moyen Âge ? Plutôt une technologie nouvelle : la mise au point, du XVIe au XIXe siècle, de tout un ensemble de procédures pour quadriller, contrôler, mesurer, dresser les individus, les rendre à la fois « dociles et utiles ». Surveillance, exercices, manœuvres, notations, rangs et places, classements, examens, enregistrements, toute une manière d’assujettir les corps, de maîtriser les multiplicités humaines et de manipuler leurs forces s’est développée au cours des siècles classiques, dans les hôpitaux, à l’armée, dans les écoles, les collèges ou les ateliers : la discipline.

Penser les relations de pouvoir aujourd’hui ne peut se faire sans prendre en compte l’ouvrage de Michel Foucault, devenu aussi indispensable à notre époque que le « Léviathan » de Hobbes le fut à l’époque moderne.

Quoi d’étonnant si la prison ressemble aux usines, aux écoles, aux casernes, aux hôpitaux, qui tous ressemblent aux prisons ? Michel Foucault

Un débat enregistré en 2015.

Pierre Joxe, ancien ministre et ancien premier président de la Cour des comptes, avocat à la Cour

Frédéric Gros, philosophe

Ecouter l’enregistrement dans le site de France culture

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28 août 2017

Eloge de la suite: Le philosophe Michel Onfray explique le concept d’inhibition de l’action de Laborit

Filed under: Actualité, Philosophie — Étiquettes : , , , — Isabelle Aubert-Baudron @ 6:11

Publié le 18 août 2017

Lire l’article intégral: http://www.elogedelasuite.net/?p=3654

J’ai déjà entendu un certain nombre de fois le philosophe Michel Onfray rendre hommage à Laborit, et c’est ce qu’il a fait une fois de plus il y a un peu plus d’un mois lors de la période de question du public de l’épisode « Miroir brisé de la tauromachie » de sa série actuelle « Cosmos », première du triptyque « Brève encyclopédie du monde».

L’extrait en question va de 35 :30 à 39 min. environ et détaille essentiellement l’expérience avec les rats que Laborit expose dans le film Mon oncle d’Amérique. À savoir que devant une menace, on peut avoir trois comportements : la fuite du danger lorsque celle-ci est possible; la lutte pour détruire celui qui veut nous détruire (ou toute action agressive, même inefficace…); et l’attente en inhibition de l’action en espérant que le danger se dissipe (ce qui peut être très néfaste pour la santé si cet état devient chronique, ce qui est malheureusement le cas de beaucoup de nos contemporains).

Bruno Dubuc

26 août 2017

France Culture: Leçon inaugurale de Michel Foucault au Collège de France

Filed under: Actualité, Philosophie — Étiquettes : , , — Isabelle Aubert-Baudron @ 10:15

https://www.franceculture.fr/emissions/les-cours-du-college-de-france/huit-lecons-lues-58-lecon-inaugurale-de-michel-foucault

                Les Cours du Collège de France

les samedis et dimanches de 15h à 16h, rediffusion de 21h à 22h

Réécouter: https://www.franceculture.fr/player/export-reecouter?content=23619276-1b2b-43d1-93ba-5e3ca08ac882

Quelle est cette volonté de vérité dans nos discours, qui a traversé tant de siècles de notre histoire ? demande Michel Foucault dans sa leçon inaugurale. Qu’est ce qui est en jeu, sinon le désir et le pouvoir? Quelles sont les procédures de contrôles et de délimitation du discours?

Michel Foucault en 1984 à Paris
Michel Foucault en 1984 à Paris Crédits : MICHELE BANCILHONAFP

Quel rapport nouent les professeurs du Collège de France avec leur public ?

Le trac les accompagne dans cet amphithéâtre où ils livrent leurs questions et leurs travaux devant un auditoire qui peut être très pointu. Ce trac est redoublé dit-on pour le rituel de la leçon inaugurale et Michel Foucault que nous entendons au micro de Jacques chancel en 1975, dans notre générique, fait part de sa difficulté à commencer au sein de l’institution pluriséculaire. Ce début n’est pas anodin pour le philosophe-historien qui appartient aux « hérétiques consacrés » selon la formule de Pierre Bourdieu et qui va poser d’emblée la question, dans sa leçon inaugurale :

« Où est le danger dans les discours ? »

Le philosophe, Jules Vuillemain, professeur au Collège de France qui a soutenu la création de la chaire chaire d’histoire des systèmes de pensée pour Michel Foucault rappelle dans son hommage au philosophe-historien

« la place majeure » qu’occupe le « partage entre vrai et faux, dans son œuvre. Les Mots et les Choses (1966), l’_Archéologie du savoir(_1969) et la Leçon inaugurale au Collège de France (1970) lui sont entièrement consacrés. Non content d’analyser les circonstances qui impriment leur sceau particulier sur la vénération obligée pour la vérité, naguère le sceau des Lumières, aujourd’hui celui des Structures, Foucault, héritier toujours critique, reprend et corrige Nietzsche. Il s’agit donc, pour le philosophe, non pas de chercher vainement dans le discours quelque décalque du réel, mais de retrouver dans le mot la fonction organisatrice des choses, la violence qu’on leur fait, en tous cas la pratique qu’on leur impose derrière le double masque de l’objectivité et du désintéressement ».

« Le discours vrai, lit-on dans la Leçon inaugurale, le discours que la nécessité de sa forme affranchit du désir et libère du pouvoir, ne pas reconnaître la volonté de vérité qui le traverse ; et la volonté de vérité, celle qui s’est imposée à nous depuis bien longtemps, est telle que la vérité qu’elle veut ne peut pas ne pas le masquer »

Et nous gagnons tout de suite le grand amphithéâtre du Collège de France, le 2 décembre 1970 pour la leçon inaugurale de Michel Foucault, titulaire de la Chaire d’Histoire des systèmes de pensée (1970-1984) au Collège de France.

Cette leçon est lue par Léon Bonnaffé.

Mise en ondes de Diphy Mariani.

Archive Ina .Extrait du magazine Radioscopie avec Michel Foucault, au micro de Jacques Chancel sur France Inter le 10 mars 1975. Le philosophe-historien y évoque son enseignement libre au Collège de France et la relation à son public.

Pour prolonger

L’hommage à Michel Foucault sur le site du Collège de France

16 mars 2017

La vie des idées: Qui ne dit mot consent ?

Filed under: Actualité, Ethique, médecine, Philosophie — Étiquettes : , , — Isabelle Aubert-Baudron @ 8:10

Pour une nouvelle loi sur le don d’organes

par Guillaume Durand , le 14 mars
[14-03-2017]
Selon la nouvelle loi sur le don d’organes, nous devons avoir explicitement refusé d’être donneur pour que nos organes ne soient pas prélevés à notre mort. Mais peut-on ainsi présumer le consentement ? Quels sont les présupposés philosophiques d’une telle loi ?

25 janvier 2017

France Culture: « Idéaux politiques » de Bertrand Russell

Filed under: livres, Mathématiques, Philosophie, Sémantique générale — Étiquettes : — Isabelle Aubert-Baudron @ 8:18

https://www.franceculture.fr/emissions/deux-minutes-papillon/ideaux-politiques-de-bertrand-russell

Réécouter https://www.franceculture.fr/player/export-reecouter?content=edac43b1-5a36-4bdc-9b31-60664dbf445f

Dans ces Idéaux politiques qui paraissent pour la première fois en français, il n’est question que de politique, comme si Russell militait pour la vérité, pour les faits, comme si devenir raisonnable était devenu le combat de son temps, et peut-être du nôtre encore.

Voici le conseil donné par Bertrand Russell en 1959 pour les générations futures : se demander ce que sont les faits et la vérité, et ne pas se laisser embrumer par ses croyances. Un conseil qui porte d’autant plus qu’il est formulé par un philosophe d’abord mathématicien : Russell a en effet été à l’école de la logique, et ses premiers écrits portent sur la géométrie et Leibniz. De lui, on peut ainsi retenir ses importants Principes des mathématiques.

Mais c’est un conseil qui pose cependant un problème, et d’abord, aussi, parce qu’il est formulé par un philosophe dont on peut également retenir l’engagement et le militantisme dès la 1ère Guerre Mondiale, comme en témoigne, cette fois-ci, ce texte intitulé Idéaux politiques. Voici alors la question que nous posent Russell, sa pensée et son parcours : comment s’est-il, lui, engagé rationnellement ? Comment, lui, a-t-il milité sans y croire ? Ou encore, et plus généralement : un engagement politique est-il vraiment possible sans un minimum de croyance et de foi ?

Dans ces Idéaux politiques qui paraissent pour la première fois en français, texte construit à partir d’une conférence que Russell aurait dû donner en 1917, il n’est question que de politique, et pas du tout de logique, de mathématique, de géométrie : le capitalisme et le salariat, les pièges du socialisme, liberté individuelle et ordre public, ou encore indépendance nationale et internationalisme, en constituent le développement. Et pourtant, à travers ces pages, c’est comme si Russell militait pour la vérité, pour les faits, c’est comme si devenir raisonnable était devenu le combat de son temps, et peut-être du nôtre encore.

Faire le partage entre les pulsions de possession et les pulsions de création, donner une impulsion à l’imagination contre les croyances et contre le conformisme, voici les propositions de Russell, ou encore, je cite : « n’empêcher personne d’avoir des idées, d’exercer sa pensée, et encore moins d’énoncer des faits »

En savoir plus sur Bertrand Russell :

1 décembre 2016

France Culture: La science et la religion doivent-elles dialoguer ?

https://www.franceculture.fr/emissions/la-conversation-scientifique/la-science-et-la-religion-doivent-elles-dialoguer

Réécouter: https://www.franceculture.fr/player/export-reecouter?content=a803dd29-7671-4972-9e13-44d8b29135ff

Aujourd’hui, la question des relations entre sciences et religions et des appels au « dialogue » entre ces deux domaines pourtant si éloignés par leurs objets et leurs méthodes refait surface.

La science est la science, qui n’est pas la religion, la religion est la religion, qui n’est pas la science. Après des siècles de conflit entre ces deux « sphères de la vie de l’esprit », si on peut les appeler ainsi, on avait fini par comprendre qu’il ne faut pas les confondre, ni les mélanger ni surtout subordonner l’une à l’autre. Car si on ne respecte pas leurs différences, qui sont irréductibles, on s’empêtre dans des tentatives concordistes menées à grand coup de sparadrap syncrétique, ou on fabrique une harmonie toujours artificielle entre les connaissances scientifiques et les croyances religieuses.

Pourtant, depuis quelques années, on assiste à un regain d’intérêt pour ce qu’on appelle « le dialogue entre science et religion » ? Mais un tel dialogue est-il seulement possible ? Et, si oui, sur quoi porte-t-il ? Et que vise-t-il ?

Yves Gingras est sociologue, professeur à l’université du Québec à Montréal et titulaire de la chaire de recherche du Canada en histoire et sociologie des sciences. Il vient de publier L’impossible dialogue, sciences et religions (PUF)

Intervenants

  • Yves Gingras : Professeur d’histoire des sciences à l’université du Québec à Montréal

La Conversation scientifique Etienne Klein 

31 mai 2016

Bruno Dubuc: Sur les traces d’Henri Laborit – Partie 2 : Biologie

C’est avec grand plaisir que je mets (enfin!) sur Éloge de la suite la 2e partie du film Sur les traces d’Henri Laborit. Il s’agit d’un long métrage de 1h25 comprenant la 1ère partie de 7 minutes (Traces) et la nouvelle partie de 1h18 (Biologie).

Pour en revenir au projet comme tel, le film a été projeté deux fois, en privé à St-Hyacinthe devant ma famille et en public à Montréal le 13 février dernier dans le cadre d’une séance de l’UPop Montréal. Il suit chronologiquement la vie d’Henri et de Roland durant un demi-siècle, de 1914 jusqu’en 1965, une année un peu particulière pour votre humble serviteur, comme vous allez le découvrir. On y fait aussi la connaissance de Francisco Varela qui a à peine 19 ans quand cette partie du film se termine, mais dont on entrevoit une rencontre mémorable avec Laborit dont la compréhension constitue un peu le fil d’Ariane de tout ce projet. On m’a dit que la conclusion très partielle à laquelle j’en arrive dans les dernières minutes « nous laisse un peu sur notre faim » mais bon, c’est là où j’en suis présentement dans ce work-in-progress. Et puis c’est une façon comme une autre de garder son public captif jusqu’à ce que je monte la suite…  [Lire la suite au http://www.elogedelasuite.net/?p=3006 ]

Sur les traces d’Henri Laborit – Partie 1:

La deuxième partie de ce film est à la page http://www.elogedelasuite.net/?p=3006

8 novembre 2015

Interzone Editions, La Nouvelle République, 8 novembre 2015

http://www.lanouvellerepublique.fr/Deux-Sevres/Loisirs/Livres-cd-dvd/n/Contenus/Articles/2015/11/08/A-son-domicile-elle-pilote-sa-maison-d-edition-2525565

Merci à Dominique Hérault pour cet article plein d’humour !!!!!!!!!

NR 08 11 15

1 juillet 2014

Michel Foucault

Filed under: Actualité, Enseignement, France culture, Littérature, Philosophie, Université, vidéo — Étiquettes : — Isabelle Aubert-Baudron @ 12:14

23 décembre 2013

Isabelle Aubert-Baudron: Les différentes étapes de l’évolution de l’Occident: Aristote, Descartes, Korzybski, Trois visions de l’homme et du monde

LOGOd

Pour pouvoir comprendre l’évolution des modes de pensée dans la civilisation occidentale, il importe de la replacer dans son contexte aux niveaux scientifique et sémantique, d’Aristote à nos jours. En effet, l’évolution sémantique ne s’est pas faite indépendamment de l’évolution scientifique, mais elle en est la conséquence, découlant des cartes dressées par les mathématiciens des différentes époques en fonction des données dont ils disposaient. A partir de là des philosophes ont élaboré des systèmes de pensée basés sur les cartes dressées par les scientifiques de leur temps, systèmes qui ont structuré la vision de l’homme et du monde.

Au IV° siècle avant J.C., Aristote a élaboré une logique de pensée, liée à la vision antique du monde, selon laquelle la terre était un disque plat situé au centre de l’univers, correspondant à celle des mathématiciens d’alors. Le système scientifique qui a marqué cette période de l’antiquité est le système euclidien. Cette première étape correspond à la période grecque appelée métaphysique ou pré-scientifique.

La logique d’Aristote a servi de référence en Occident jusqu’aux découvertes de Galilée et de Newton, qui ont donné lieu à l’apparition de la logique cartésienne au XVII° siècle et au rationalisme, logique sur laquelle ont été élaborées les sciences humaines actuelles. Cette deuxième période est appelée classique ou semi-scientifique. Au début du XX° siècle sont apparues en physique la mécanique quantique, et la théorie de la relativité d’Einstein, qui ont remis en question les fondements du système newtonien et ont donné lieu à l’élaboration de la sémantique générale ou logique non-aristotélicienne, celle-ci invalidant à son tour les bases des logiques précédentes aristotélicienne et cartésienne. Cette troisième période est appelée mathématique ou scientifique.

En conséquence la logique d’Aristote a structuré l’évolution de nos langages et de notre civilisation aux niveaux humains, institutionnel, spirituel, etc., du IV° siècle avant notre ère au XVII° siècle, c’est-à-dire durant deux mille ans, et celle de Descartes, du XVII° siècle à nos jours. La S.G. constitue donc le mode de pensée qui correspond au niveau d’évolution scientifique de notre époque, et ce n’est qu’à travers son étude et son intégration que notre civilisation pourra parvenir à intégrer, au niveau des sciences humaines, les fruits de son évolution scientifique, la plupart de nos problèmes de civilisation dans les domaines humains provenant de la dichotomie entre notre évolution aux niveaux scientifiques et humains, et du fait que nous raisonnons encore dans les sciences humaines sur les bases des systèmes de pensée précédents.

Quelles sont maintenant les bases de ces systèmes de pensée, et quel rôle ont-ils joué dans l’élaboration des visions successives de l’homme et du monde ?

La suite de cet article en pdf :

LES DIFFERENTES ETAPES DE L’EVOLUTION DE L’OCCIDENT ARISTOTE DESCARTES KORZYBSKI TROIS VISIONS DE L’HOMME ET DU MONDE

© Isabelle Aubert-Baudron

22 décembre 2013

Normand Baillargeon: LE PETIT COURS D’AUTODÉFENSE INTELLECTUELLE

Version intégrale: chez Lux Editeur:

Petit cours d’autodéfense intellectuelle

Illustrations de Charb
Normand Baillargeon

Nomination pour le Prix du public, Salon du livre de Montréal 2006.

Parution : 18/05/2005 ISBN : 978-2-89596-044-7 344 pages

Parution en Amérique du Nord: 18 mai 2005
21.95 $

Normand Baillargeon – regard sur l’économie … – 1 de 2

Normand Baillargeon – regard sur l’économie; l’économie participative 2 de 2

6 décembre 2013

L’île logique

Filed under: Actualité, Arts, clowns, Géométrie, Mathématiques, Philosophie, théatre — Étiquettes : , , , , , , — Isabelle Aubert-Baudron @ 11:51

L’île logique

Partons ici même… pièce burlesque pour les 8-12 ans
Pilouface, spectacle tout public
L’île logique est une compagnie de théâtre et clowns de sciences fondamentales tout public. Nous abordons le contenu des sciences théoriques par des moyens artistiques burlesques, d’une façon à la fois distrayante et pertinente, absurde et rigoureuse.
A ce jour, nous proposons 7 spectacles abordant des contenus scientifiques théoriques variés (zéro, énergie, relativité du mouvement ou du temps, logique, géométrie, mécanique, fonctions, infini, récurrence, théorie de Galois, travaux de Poincaré, matérialité de l’air, écosystème, forces, chaîne alimentaire, astronomie, ondes, structure de la matière, nature de la lumière, histoire des sciences, épistémologie…), des animations scientifiques, des créations de spectacles ou saynètes sur mesure, des ateliers ou activités pédagogiques, des interventions de clowns scientifiques lors de colloques, des concerts scientifiques, des conférences…
Mettre de la ludicité dans la lucidité…
Dé-pensons spectacle sur la pensée critique
L’île logique s’est produite au sein de nombreuses structures, établissements scolaires, centres de culture scientifique, festivals, collectivités locales, associations scientifiques, grandes écoles, comités d’entreprise… (liste exhaustive sur le site).
Nous avons notamment reçu l’appui chaleureux de Cédric Villani (médaille Fields 2010, directeur de l’IHP), de l’École Polytechnique, du CNRS, du département du Morbihan, de la revue Tangente, de Stella Baruk et Marie-Odile Monchicourt (France-Info). Nombreux témoignages sur le site…
L’affaire 3.14 pièce burlesque sur le programme de lycée
De nombreuses informations (détails par spectacle, contenus scientifiques, vidéos, photos, dossiers artistiques et pédagogiques, témoignages…) sont sur notre site.
Contact : Cédric 06 64 81 34 82 / cedric@ilelogique.fr

29 novembre 2013

L’université perdue de Pierre Jourde sur France culture

Filed under: Actualité, Philosophie, Université — Étiquettes : , , , — Isabelle Aubert-Baudron @ 1:53

A écouter cette semaine sur France culture dans l’émision Grantanfi:

Pierre Jourde-  Ecrivain, critique et enseignant.

(fr_jourde_portrait © Radio France )

25.11.2013 – L’université perdue de Pierre Jourde (1/5)
http://www.franceculture.fr/emission-grantanfi-l-universite-perdue-de-pierre-jourde-15-2013-11-25

26.11.2013 – L’université perdue de Pierre Jourde (2/5)
http://www.franceculture.fr/emission-grantanfi-l-universite-perdue-de-pierre-jourde-25-2013-11-26

27.11.2013 – L’université perdue de Pierre Jourde (3/5)
http://www.franceculture.fr/emission-grantanfi-l-universite-perdue-de-pierre-jourde-35-2013-11-28

28.11.2013 – L’université perdue de Pierre Jourde (4/5)
http://www.franceculture.fr/emission-grantanfi-l-universite-perdue-de-pierre-jourde-45-2013-11-28

29.11.2013 – L’université perdue de Pierre Jourde (5/5)
http://www.franceculture.fr/emission-grantanfi-l-universite-perdue-de-pierre-jourde-55-2013-11-29

Podcast:
http://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_12575.xml

Pour plus d’infos:
http://www.franceculture.fr/personne-pierre-jourde.html

Bibliographie: http://www.franceculture.fr/oeuvres/119521

20 octobre 2013

La philosophie du non de Gaston Bachelard

A écouter sur France culture dans “les Nouveaux chemins de la connaissance” le quatrième volet des « Vertus du non »:
17.10.2013 – 10:00
Par Adèle Van Reeth
Réalisation : Olivier Guérin
Lectures : Georges Claisse
Invité(s) : Didier Gil, professeur de philosophie en hypokhâgne, chercheur associé au Centre de recherche sur l’histoire des système de pensée moderne (Université Paris I) Thème(s) : Idées| Philosophie| Gaston Bachelard 

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