Pour une économie non-aristotélicienne / For a non-Aristotelian economy

30 mai 2015

France Culture: Terre à terre: Des nouvelles de la crise en Grèce

http://www.franceculture.fr/emission-terre-a-terre-des-nouvelles-de-la-crise-en-grece-2015-05-30

Ecouter l’enregistrement: http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=5041627

Avec : Eric Toussaint, maître de conférences à l’université de Liège, président du Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers Monde (CADTM) et Dimitris Alexakis, chroniqueur et bloggeur

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https://www.flickr.com/photos/79921428@N03/sets

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CADTM (Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers Monde) :

http://cadtm.org/Francais

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Exceptionnellement, il n’y a pas de revue de web cette semaine. 

Vous pouvez  :
– Découvrir des initiatives et alternatives écolo et solidaires sur mon Twitter.
Chaque jour, je poste des idées innovantes sur Twitter https://twitter.com/initiavertes

– Suivre l’actualité environnementale sur mon site, au fil des jours http://www.netvibes.com/radiofranceenvironnement

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Thème(s) : Information| Crise| Ecologie| Economie| Environnement

26 mai 2015

Frédéric Laloux : « Nous n’avons pas besoin de patron »

Filed under: Actualité, Economie, Edition, livres, Management — Étiquettes : — Isabelle Aubert-Baudron @ 6:42

http://tempsreel.nouvelobs.com/bien-bien/20150526.OBS9594/nous-n-avons-pas-besoin-de-patron.html

Ancien conseil en stratégie devenu coach, Frédéric Laloux affirme que l’entreprise peut tout à fait se passer de chef. Son livre-manifeste rencontre un succès mondial. Rencontre à Paris.

Image tirée du film "Comment tuer son boss", avec Kevin Spacey et Jason Bateman. (Capture d'écran)
Image tirée du film « Comment tuer son boss », avec Kevin Spacey et Jason Bateman. (Capture d’écran)

Jean-Marc Willmann en a les larmes aux yeux. Le très sérieux directeur délégué de l’assureur Maïf est venu écouter Frédéric Laloux, le nouveau grand gourou du monde du management. A la fin de la conférence, tous deux se sont assis sur les marches, au soleil, et ont discuté près d’une demi-heure. Jean-Marc Willmann en était retourné :

Nous avons parlé avec nos tripes. Il est extraordinaire. »

Frédéric Laloux est « coach ». Il conseille des entreprises dans le monde entier, avec un credo pour le moins inattendu : dans une entreprise, un dirigeant, ça ne sert à rien. Son livre « Reinventing Organization » (1), est disponible dans une quinzaine de langues. Jeudi 21 mai, il était l’invité très attendu du Oui Share Festival, grand messe de l’économie participative, qui avait lieu à Paris.

« Arrêtons de porter un masque ! »

Il s’avance sur la scène du Cabaret Sauvage, le chapiteau des jardins de la Villette. La mine bronzée, l’air détendu, il ne parlera que 15 minutes. Trop court, mais pas de stress. Dans le plus grand calme, il balaye d’un revers de manche tout ce que nous connaissons du monde de l’entreprise :

Nous n’avons pas besoin de patron. »

Rires gênés dans la salle. Son constat est sans appel. Un chef n’a « rien d’indispensable ». Aujourd’hui, il croit aux organisations « d’intelligence partagée », basées sur l’écoute et le respect. Derrière lui, un dessin illustre notre système actuel, où un homme, seul, tout en haut d’une pyramide, hurle ses ordres sur de petits salariés accablés. Caricatural, mais efficace.

Plus étonnant encore, Frédérique Laloux affirme :

Les chefs aiment de moins en moins leur rôle « .

Beaucoup souffrent de la pression qu’implique leur statut, et préfèrent partager l’autorité et les responsabilités. Ce ne sont pas des paroles en l’air, puisque le coach travaille à mettre en place ce système sans hiérarchie dans des entreprises. Et les résultats sont selon lui spectaculaires.

« Arrêtons de porter un masque ! », renchérit-il. Le costume et les tenues sobres exigées restreignent notre personnalité. Lorsqu’ils sont eux-mêmes, « les employés apportent une meilleure énergie ». S’habiller normalement, comme un jour de week-end, favoriserait notre créativité.

« Des personnes ont pleuré »

Aujourd’hui, Frédéric Laloux se dit « ému » par le succès que rencontre son livre « Reinventing Organizations« . « Des personnes ont pleuré en le lisant », se désole-t-il, preuve d’une immense souffrance au travail qu’il n’est plus possible d’ignorer. Un lecteur en Ukraine et un autre en Chine ont même décidé de payer de leur propre poche, un traducteur.

Sur scène comme aux journalistes, il aime rappeler que son message n’est pas utopiste. Il ironise :

Je ne suis pas un hippie qui croit que tout le monde est pote et c’est cool . »

Avant d’être coach, Frédéric a travaillé dix ans dans un cabinet de conseil stratégique international. « Soudainement », raconte-t-il, je me suis senti « terriblement fatigué ».

C’est aussi cette expérience qu’il partage avec son lecteur : s’être demandé, un jour, si ça valait le coup, si ça avait un sens, de passer sa vie à travailler. Son objectif, depuis sa reconversion en coach, est de trouver l’organisation la plus saine possible, où les employés pourraient être heureux. Un homme qui nous veut du bien, en somme.

Pia Duvigneau

 Sortie en français aux éditions Diateino en octobre 2015.

19 mai 2015

Rue 89: Un ministre a-t-il le droit de dire tout le mal qu’il pense du franc CFA ?

Filed under: Actualité, Economie, monnaies alternatives — Étiquettes : , , — Isabelle Aubert-Baudron @ 4:59

http://blogs.rue89.nouvelobs.com/rues-dafriques/2015/05/14/un-ministre-t-il-le-droit-de-dire-tout-le-mal-quil-pense-du-franc-cfa-234557

Sabine Cessou
journaliste

Publié le 14/05/2015 à 13h15

Kako Nubukpo, ministre de la Prospective et de l’Evaluation des politiques publiques au Togo, est un économiste bien connu en Afrique de l’Ouest pour ses prises de position critiques à l’égard du franc CFA – une « servitude volontaire » à son avis, comme l’indique le titre d’un article qu’il a publié en mars 2007 dans la revue Politique africaine.

Ses critiques répétées lui valent d’être dans le collimateur de la Banque centrale des Etats d’Afrique de l’Ouest (BCEAO), qui chercherait sinon à obtenir sa tête, du moins à le faire taire.

Une devise « trop forte »

La devise du franc CFA, créée en 1945, circule dans les quatorze anciennes colonies françaises d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale (en plus des Comores, la Guinée Bissau et la Guinée équatoriale).

Elle est liée à l’euro par un taux de parité fixe, et s’avère du coup « trop forte » pour garantir la compétitivité des économies concernées, estime Kako Nubukpo.

Elle rattache par ailleurs les pays de la zone franc à la France par le biais d’un « pacte colonial » qui les contraint à placer 50% de leurs réserves de change auprès du Trésor public français – pour représenter au moins 20% de couverture de l’émission monétaire, un taux qui serait en réalité beaucoup plus important, à plus de 100% selon Kako Nubukpo. Autant d’argent qui ne peut pas servir aux pays d’où il provient, pour financer leur propre développement…

L’« acharnement » du ministre

Des courriers internes à la BCEAO dont nous avons obtenu des copies, émanant notamment de Kossi Tenou, directeur de l’antenne de la Banque centrale au Togo et adressés au gouverneur de la BCEAO, l’Ivoirien Tiemoko Meyliet Koné, font état d’un « acharnement » de la part du ministre.

L’un des cadres de la BCEAO, sollicité pour avis par Kossi Tenou, recommande au sujet de Kako Nubukpo :

« Il conviendrait de le rappeler à l’ordre pour éviter à l’avenir qu’il continue de formuler des critiques qui n’ont aucun lien avec les objectifs poursuivis lors des colloques au cours desquels il intervient. »

Dans un avis différent, émis par un autre cadre de la BCEAO :

« Le ministre à mon humble avis est libre d’exprimer ces critiques, qu’il ne sera ni le premier ni le dernier à faire. »

Pour « un débat franc et ouvert »

Réaction de Kako Nubukpo :

« Au lieu d’engager un débat franc et ouvert, la BCEAO a fait le choix, par des voies tortueuses, de chercher à sanctionner le ministre d’un pays souverain, qu’elle accuse “d’acharnement” à l’encontre de sa politique monétaire.

Je considère que c’est une double atteinte, d’une part contre mon sérieux intellectuel (d’où le terme “d’acharnement”) et contre la souveraineté du Togo. Je rappelle que la BCEAO est une délégation de souveraineté, elle ne peut pas s’imposer aux Etats. »

« Culture d’irresponsabilité »

Un ministre d’un pays de la zone franc a-t-il le droit de dire ce qu’il pense du système monétaire hérité de la colonisation – et qui rattache désormais le franc CFA à l’euro ? Réponse claire de Mamadou Koulibaly, ancien ministre des Finances de Côte-d’Ivoire et ancien président de l’Assemblée nationale, candidat à la présidentielle de 2015, économiste lui aussi connu pour ses critiques à l’encontre du franc CFA :

« Oui, on a le droit si l’on se considère dans un partenariat où l’on s’exprime d’égal à égal. En revanche, si l’on se considère dans un régime de subordination et que des voix peuvent s’exprimer mais pas d’autres, alors on la ferme !

Les gouvernements africains ont fait de ce sujet un tabou et les autorités monétaires pensent qu’elles seules ont le droit de parler de ces questions. Dans la zone euro, les ministres, les gouverneurs et les membres de la Commission européenne expriment des points de vue critiques. C’est impossible dans l’UEMOA [Union économique et monétaire ouest-africaine, ndlr], à cause d’une culture d’irresponsabilité, qui fait que les gens ont pris l’habitude de ne rien dire. »

« Qui s’y frotte, s’y pique ! »

Qu’en pense de son côté Sanou Mbaye, économiste sénégalais lui aussi très critique à l’égard de la devise coloniale et post-coloniale, ancien cadre de la Banque africaine de développement (BAD) aujourd’hui basé à Londres ?

« Non seulement les ministres ont le droit de s’exprimer, mais tous les citoyens de la zone franc. Le problème, c’est que la France a fait écarter tous ceux qui se sont attaqués au franc CFA. La BCEAO n’est qu’une agence du Trésor public français. Heureusement, certaines voix s’élèvent aujourd’hui chez les intellectuels, mais la plupart des gens se taisent parmi les élites francophones.

J’ai moi-même été visé au cours de ma carrière lorsque j’ai publié un article critiquant le franc CFA. La France avait demandé à la BAD de me renvoyer, et le président de la BAD à l’époque, en 1994, m’avait donné un blâme.

Mais tous les intellectuels de la zone franc le savent : qui s’y frotte, s’y pique ! »

« L’argent de l’Afrique se retrouve à Paris ! »

L’économiste sénégalais enfonce le clou, sur les vraies raisons du maintien d’une devise post-coloniale qui permet aux élites politiques d’Afrique francophone de s’acheter facilement des appartements à Paris :

« Il faut une vraie convertibilité de la devise, la fin de la parité fixe et la fin des transferts libres de capitaux en francs CFA entre les pays de la zone et la France. Ces transferts libres n’existent ni en Chine, ni au Brésil, ni en Afrique du Sud… Ils permettent aux sociétés françaises de rapatrier leurs profits et aux élites locales de s’acheter des appartements à Paris… Tout cela doit finir ! »

Quant à l’universitaire sénégalais Lamine Sagna, ancien professeur d’économie à Princeton (Etats-Unis), il explique en des termes très clairs le « problème CFA » – une analyse qui rejoint celle de Kako Nubukpo :

« La France ne tient pas à changer le système, puisque tout l’argent de l’Afrique se retrouve à Paris ! Le système de solidarité monétaire du franc CFA oblige les pays de la zone franc à mettre 50% de leurs réserves de devises étrangères dans le compte du Trésor français. Il y a un plafond sur le crédit accordé à chaque pays membre qui équivaut à 20% de leurs recettes publiques de l’année précédente.

Si les pays ont besoin d’emprunter plus, tant pis pour eux ! Le dernier mot sur le franc CFA appartient au Trésor public français, qui investit l’argent des pays africains en son propre nom à la Bourse de Paris. C’est un grand avantage pour la France, dont on ne parle pas assez ! »

PS Quatre économistes viennent d’écrire cette lettre ouverte à la BCEAO, « Nécessité d’une critique nouvelle et interne du franc CFA ».

En complément d’infos:

– Sur jeuneafrique.com: Zone franc, zone d’ombre , par Kako Nubukpo,

– Le Quotidien (Sénégal): Lettre ouverte à la Bceao : Nécessité impérieuse d’une critique nouvelle et interne du Franc Cfa , par Martial Ze BELINGA,  Makhily GASSAMA,  Demba Moussa DEMBELE et Sakho BAMBA.

Franc CFA (Wikipédia).

14 mai 2015

France Culture: Les statistiques font-elles la loi ?

Filed under: Actualité, Economie, Management — Étiquettes : , , , , , , — Isabelle Aubert-Baudron @ 4:30

http://www.franceculture.fr/emission-esprit-de-justice-les-statistiques-font-elles-la-loi-2015-05-14

14.05.2015 – 15:00

Ecouter l’enregistrement: http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=5034797

« Un gouvernement par les règles mais pas par les hommes » : tel était l’idéal de la cité grecque et demeure au-delà, l’horizon de toute démocratie. Mais les règles, que sont-elles au juste ? Elles sont certes faites par les citoyens mais en retour elles donnent corps au socius en le représentant. C’est ce qui fait la référence dogmatique du droit. Mais voici que le gouvernement est tenté de radicaliser cette dimension impersonnelle en substituant aux hommes des instruments « objectifs » de mesure, comme des statistiques ou des algorithmes. C’est cette dérive qui menace aujourd’hui les institutions du droit, et c’est ce que dénonce un ouvrage qui vient de sortir d’un juriste, professeur au Collège de France qui sera l’invité d’esprit de justice aujourd’hui.

Avec l’agenda de Marie Boëton, de La Croix

Et le reportage de Sophie Bober auprès de Thierry Bodin, salarié à Sanofi depuis une trentaine d’années et délégué CGT.

Invité(s) :
Alain Supiot, professeur au Collège de France, Directeur de l’Institut d’études avancées de Nantes, auteur de « L’esprit de Philadelphie : La justice sociale face au marché total ».

Thème(s) : Idées| Droit| gouvernance| statistiques

Document(s)

La Gouvernance par les nombres , Alain Supiot  Fayard, 2015

France Culture: La science économique est-elle plurielle ?

http://www.franceculture.fr/emission-la-grande-table-2eme-partie-la-science-economique-est-elle-plurielle-2015-05-14

14.05.2015 – 12:55

A quoi servent les économistes s’ils disent tous la même chose ? Cette question – qui est le titre d’un manifeste signé par de grands noms des sciences sociales – est assez peu posée, peut-être parce qu’elle interroge la scientificité de l’économie. Quelles visions du monde et de la discipline s’affrontent dans le débat actuel sur la place des « hétérodoxes » à l’université ?

Avec André Orléan, économiste, directeur d’études à l’EHESS, signataire du manifeste A quoi servent les économistes s’ils disent tous la même chose ? (Les Liens qui Libèrent, mai 2015).

Pour l’interroger, nous avons convié l’économiste Jean-Marc Daniel, professeur associé à l’ESCP Europe et directeur de rédaction de la revue Sociétal.

Ecouter l’enregistrement: http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=5035423

7 mai 2015

idées.fr : La BCE : un problème démocratique pour l’Europe ?

Filed under: Actualité, Economie, Politique — Étiquettes : , , , , , , — Isabelle Aubert-Baudron @ 7:24

http://www.laviedesidees.fr/La-BCE-un-probleme-democratique.html

par Clément Fontan , le 15 avril 2014

Lors de la crise de la zone euro, la Banque Centrale Européenne (BCE) ne s’est pas contentée de répondre aux risques de déstabilisation financière ; elle a aussi étendu son influence sur la gouvernance économique des pays européens et gagné des compétences de supervision bancaire. Situation problématique au regard de l’équilibre démocratique des pouvoirs dans l’espace européen.

La suite à http://www.laviedesidees.fr/La-BCE-un-probleme-democratique.html

English version: The ECB: A Democratic Problem for Europe?

France Culture: L’évaluation, maladie chronique de la recherche scientifique

Filed under: Actualité, Management, Recherche, Université — Étiquettes : , , , , — Isabelle Aubert-Baudron @ 6:37

http://www.franceculture.fr/emission-continent-sciences-l%E2%80%99evaluation-maladie-chronique-de-la-recherche-scientifique-2015-05-04

Ecouter l’enregistrement: http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=5027771

Depuis quelques années, le mot « évaluation » mobilise et agite le monde de la recherche et de l’enseignement supérieur. Selon ce mot d’ordre, il faut Tout évaluer : les enseignants, les professeurs, les chercheurs, les programmes de formation, les Centres de recherche et, bien sûr, les universités. Les indicateurs « d’excellence » et de « qualité » se multiplient sans que l’on sache toujours sur quelles bases ils ont été construits. Pourquoi ces nombreux « indicateurs d’excellence » sont-ils mis au service d’une vision strictement gestionnaire de la production de connaissance ? Les comptages des publications sont érigés, parfois, par les chercheurs eux-mêmes, en étalon absolu de la valeur de leur activité. Les usages courants des indicateurs utilisés pour mesurer l’activité scientifique ou classer les universités ne respectent pas les conditions mêmes de leur validité et de leur pertinence telles que la bibliométrie la construit de manière rigoureuse. Le pilotage par ces indicateurs utilisés à contre-emploi, et qui tiennent souvent lieu d’expertise, sont les indices, dans le domaine du savoir, d’une pratique pervertie et dangereuse.

Yves Gingras, professeur d’histoire des sciences à l’université du Québec à Montréal
Franck Laloë, physicien théoricien, chercheur au CNRS

 Les dérives de l’évaluation de la recherche : du bon usage de la bibliométrie

Raisons d’agir éditions, 2014

Sur le même sujet dans ce blog:

De la manipulation des symboles : (1) «les valeurs», «évaluation» (Isabelle Aubert-Baudron)

Christophe Dejours: « Evaluation individualisée des performances » et « tournant gestionnaire »

France Culture: Les statistiques font-elles une politique ?

L’île logique, suite

Filed under: Actualité, Enseignement, Mathématiques, théatre, vidéo — Étiquettes : , , — Isabelle Aubert-Baudron @ 11:39

Bonjour à tous,

L’île logique est heureuse de vous présenter le petit clip de présentation du travail de création théâtrale que nous avons fait, en 5 semaines, avec une classe de 5e (Maubeuge) autour de leur programme de mathématiques :
Cette expérience est bien sûr renouvelable dans d’autres établissements, avec d’autres niveaux scolaires, et il est possible aussi, en moins de temps, de remonter la pièce avec des 5e !
https://www.youtube.com/watch?v=KFNUoj_D5-A

Par ailleurs n’hésitez pas à nous contacter pour la fête de la science ou tout autre manifestation !

Nous proposons, par exemple, en cette année de la lumière, un spectacle sur les principes de l’effet laser :

A quoi ce laser ???
Énergie, puissance, premier principe, onde, vitesse, fréquence, diffraction et compagnie, électrons, quanta d’énergie, photons, onde/corpuscule, laser (émission stimulée, inversion de population, fréquence et direction fixe, etc.) dans un truc loufoque où des personnages sortis de nulle part n’ont rien à faire ici, le côté obscur de la lumière…
http://ilelogique.fr/index.php/les-spectacles/82-aquoicelaser

Merci à vous,
bien cordialement,

Cédric
www.ilelogique.fr

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