Pour une économie non-aristotélicienne / For a non-Aristotelian economy

15 avril 2017

Galerie Didier Devillez: Focus Mars – Nicolas Alquin

Filed under: Actualité, exposition — Étiquettes : , — Isabelle Aubert-Baudron @ 11:38

Nicolas Alquin (1958)

exposition
du 22 avril au 20 mai 2017
ouvert les jeudi, vendredi et samedi
de 14 à 18h30
et sur rendez-vous

Reine, pièce majeure
Iroko ocré, 2016
139 x 45 x 44 cm

Sculptures et dessins
Exposition Galerie Didier Devillez
du 22 avril au 20 mai 2017

GALERIE DIDIER DEVILLEZ
53 rue Emmanuel Van Driessche
1050 Bruxelles (Belgique)
Tél./Fax +32 (0)475 931 935
devillez@skynet.be
galeriedidierdevillez.be
tribal-collection.com

Jean Azarel: Il est temps d’être « Encore plus nu »

Filed under: Actualité, Edition, Interzone, livres, Poésie — Étiquettes : , — Isabelle Aubert-Baudron @ 11:28

Bonsoir,

Hé oui, le printemps est en avance, et il est déjà temps d’être « Encore plus nu »

Les extraits à entendre ici : https://jeanazarel.bandcamp.com/

Le livre à commander en consultant l’avis de parution en PJ (10 € c’est donné)

Une bonne occasion de mettre du coeur (et du corps) à l’ouvrage !

Et nous restons à l’écoute de lieux, cafés, librairies, médiathèques, pour présenter « Encore plus nu », n’hésitez pas à me contacter

A très bientôt

Jean

_______________________________________

Gros Textes

Avis de Souscription

Encore plus nu

de

Jean Azarel

J’aspire à concasser la lune

pour qu’elle jouisse

d’une utilité nouvelle.

J’aspire à l’idéal des fous

de faire danser

les murs impies

des cachots.

J’aspire à supprimer

toutes les entraves,

tous les temps morts,

vider les camions bennes

des beautés saccagées.

J’aspire aux écritures hallucinées.

J’ai toujours chéri

le mélange des genres.

Buffle-punaise

Petit pois-enclume

Orgie-chasteté

Concave-convexe

Pommade-cynorrhodon

Missel-amulette

J’aspire

à tuer dans l’oeuf

les désirs normalisés.

————————————————————————————————

ISBN : 978-2-35082-323-2

94 pages au format 21 x 14 cm,

10 € (+ 2 € de port – port compris à partir de l’achat de 2 exemplaires)

Commande à

Gros Textes

Fontfourane

05380 Châteauroux-les-Alpes

(Chèques à l’ordre de Gros Textes)

 

Le Figaro: Les très chers audits de l’Assistance publique

Filed under: Actualité, Economie, Management, médecine — Étiquettes : , , , , — Isabelle Aubert-Baudron @ 11:17

http://sante.lefigaro.fr/article/les-tres-chers-audits-de-l-assistance-publique

Par 

INFO LE FIGARO – En 2016, l’AP-HP a dépensé plus de 1,2 million d’euros en missions de conseil qu’elle est pourtant en mesure de mener en interne.

Une administration exsangue a-t-elle les moyens de dépenser les deniers publics pour faire des expertises externes qu’elle est en mesure de réaliser en interne? Selon des documents de l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) que Le Figaro s’est procurés, plus d’1,2 million d’euros a ainsi été alloué à des prestataires extérieurs pour la seule année 2016.

La somme de 1,2 million d’euros représente 153 années de prise en charge de cancer du sein et 516 accouchements à l’AP-HP.

Parmi eux, des cabinets de conseil comme Capgemini, Ylios, Adopale, Toptech ou GE Healthcare. Qu’ont-ils accompli? Une mission sur la chirurgie ambulatoire pour un total de 202.080 euros. Elle visait quatre hôpitaux, dont Cochin et Lariboisière. Une autre, intitulée «optimisation des blocs opératoires» a coûté 207.900 euros pour cinq établissements (Mondor, Louis Mourier, Saint-Antoine, Cochin et Lariboisière). Encore une? «La réduction du temps d’accès aux consultations» pour la modique somme de 190.704 euros. L’audit concernait Avicenne, La Pitié, Lariboisière et Robert Debré.

En octobre dernier, la Cour des comptes épinglait la précédente directrice de l’AP-HP. Il lui était reproché d’avoir eu recours à des coachs et des consultants extérieurs privés. Montant des prestations d’audit extérieures: 3,7 millions d’euros pour trois ans de mandat. Mireille Faugère avait été débarquée en novembre 2013, officiellement pour sa gestion des urgences de l’Hôtel-Dieu, une éviction «politique», selon elle.

«Optimisation des blocs»

Interrogé par Le Figaro, un cadre du siège de l’AP tombe de sa chaise: «En interne, il existe des entités compétentes pour faire ce genre d’audits. Pourquoi a-t-on besoin de consultants externes et pour quels résultats? Martin Hirsch (directeur général de l’AP-HP depuis fin 2013, NDLR) nous avait dit qu’il n’était plus possible de dépenser ainsi l’argent du contribuable.» Devant l’intitulé des missions réalisées, ce même cadre répond: «L’optimisation des blocs? Mais on en fait depuis dix ans, il faut arrêter!» Un politique, proche de Martin Hirsch, grand connaisseur du monde de la santé et des cabinets ministériels, ajoute: «Au siège, il y a une structure appelée le cimetière des éléphants censée réaliser des audits, exactement ce qu’ils demandent à Capgemini. L’AP a de quoi faire en interne, comme toutes les grandes administrations.»

La somme de 1,2 million d’euros représente 153 années de prise en charge de cancer du sein et 516 accouchements à l’AP-HP. Le budget annuel de cette dernière est de 7,3 milliards d’euros. Amer, un médecin fait observer que ce total «c’est entre dix et quinze postes de praticien hospitalier pour une année, selon l’échelon». C’est aussi plus d’une trentaine de salaires d’infirmières en début de carrière.

Contacté par Le Figaro, Martin Hirsch, ancien haut-commissaire du gouvernement Fillon, assure pourtant: «Quand je suis arrivé à l’AP-HP, j’ai mis fin aux marchés que j’ai trouvés avec de grands cabinets de consultants. J’ai décidé qu’on n’aurait plus recours à ce type de prestations onéreuses et qui me semblaient relever de ce qu’on devait faire nous-mêmes. Cela m’a conduit à baisser le budget de la direction du pilotage et de la transformation, qui dépensait environ 1,5 million d’euros pour ce type de prestations et le ramener à 50.000 euros par an.» Des affirmations contredites par les chiffres consultés par Le Figaro.

France Culture: En Inde et en Nouvelle-Zélande, le fleuve reconnu comme un être vivant

Filed under: Actualité, Ethique — Étiquettes : , , , , — Isabelle Aubert-Baudron @ 11:05

https://www.franceculture.fr/environnement/en-inde-et-en-nouvelle-zelande-le-fleuve-reconnu-comme-un-etre-vivant

En Nouvelle-Zélande comme en Inde, trois fleuves, dont le Gange, viennent d’être dotés du statut de « personnalité juridique », qui en fait des entités vivantes en matière de droit. Des décisions qui interrogent sur la place donnée au droit de la nature, dans le monde comme en France.

Une embarcation descend le Gange, à l'aube, à Varanasi, en Inde.
Une embarcation descend le Gange, à l’aube, à Varanasi, en Inde. Crédits : David ClappGetty

Depuis 1870, la tribu Iwi luttait, en Nouvelle-Zélande, pour la reconnaissance de ses droits sur le fleuve Whanganui. Après 150 ans, elle a finalement obtenu gain de cause : le troisième plus long cours d’eau du pays, le Te Awa Tupua en maori, a été reconnu par le parlement néo-zélandais comme une entité vivante, avec le statut de “personnalité juridique”.

« Il aura sa propre identité juridique, avec tous les droits et les devoirs attenants, a précisé le ministre de la Justice, Chris Finlayson. Cette approche qui accorde à un fleuve une personnalité juridique est unique« . Selon la nouvelle législation, le fleuve est un être vivant « partant des montagnes jusqu’à la mer, y compris ses affluents et l’ensemble de ses éléments physiques et métaphysiques« . La tribu a été dédommagée par le gouvernement néo-zélandais à hauteur de 52 millions d’euros de frais de justice et de 30 millions d’euros supplémentaires pour la protection du fleuve.

Quelques jours à peine après cette décision, c’est en Inde que deux fleuves considérés comme sacrés ont obtenu à leur tour un nouveau statut juridique. Le Gange et la Yamuna, où les hindous pratiquent régulièrement des ablutions, ont été qualifiés d’ »entités vivantes ayant le statut de personne morale » par la haute cour de l’État himalayen de l’Uttarakhand. Ces nouveaux statuts permettront aux citoyens de saisir la justice au nom de ces fleuves, très lourdement pollués en Inde par les déchets industriels.

A ECOUTER La Bioversité a-t-elle besoin de grands principes ? (Du Grain à moudre)

Situé dans la partie sud de l'île du Nord, le Whanganui se déverse dans le détroit de Cook après un parcours de 290 km.
Situé dans la partie sud de l’île du Nord, le Whanganui se déverse dans le détroit de Cook après un parcours de 290 km. Crédits : James Shook

Des tribus autochtones pour le droit de la nature

Si vous donnez la personnalité juridique à une personnalité non-humaine, c’est une petite révolution en soi qui signifie un certain changement dans l’aspect anthropocentrique ou biocentrique de la perception qu’on a du monde, de l’homme et de son environnement, raconte à ce sujet Marie-Angèle Hermitte, ancienne directrice de recherche au CNRS et pionnière du droit du vivant et du droit de l’environnement. Si vous donnez une personnalité juridique aux entités non-humaines vous cessez de considérer que l’humain est le seul à pouvoir avoir des droits. Dans une perspective un peu philosophique c’est évidemment essentiel car ça contribue à laisser plus de place, au moins en théorie, au non-humain à côté des humains. »

Sur le plan purement juridictionnel ça veut dire que vous n’allez plus avoir des associations qui plaident en leur nom parce qu’elles défendent tel ou tel élément de l’environnement. Vous allez avoir des gens qui vont plaider en tant que fleuve ou en tant qu’oiseau par exemple. Marie-Angèle Hermitte

Les décisions néo-zélandaise et indienne s’inscrivent dans la droite ligne de la politique de l’Equateur, qui a écrit dans sa Constitution que n’importe quel individu peut se faire le porte-parole des éléments de la nature. Elles sont assez représentatives de l’évolution récente des droits de la nature, particulièrement dans les pays où les peuples autochtones ou indigènes se font les représentants de la nature en plus d’eux-mêmes.

Le cas néo-zélandais est extrêmement puissant, précise Marie-Angèle Hermitte, puisqu’il s’agit d’une tribu à qui on confie des responsabilités de gardien, au sens juridique, du fleuve. Ça n’est pas n’importe qui qui va parler au nom de ce fleuve : quand vous parlez vous-même, vous parlez avec vos mots, vos tripes, etc. Quand un peuple autochtone qui a toute sa cosmologie derrière parle du fleuve, tel que le fleuve a été construit dans son imaginaire, ça n’est pas du tout le même propos qu’une association de protection de l’environnement qui va dire : il y a 30 % de poissons de moins qu’il y a 10 ans.“

Quels droits pour la nature en France ?

Pour la chercheuse, en matière de droit de la nature, l’avancée la plus récente est cette possibilité, portée par la décision de la Nouvelle-Zélande, d’obtenir « une parole des non-humains différente de la parole portée par les associations de protection de la nature classiques » et ce par l’intermédiaire « soit de scientifiques, comme les éthologues, soit de populations qui ont conservé des liens différents avec la nature, comme les Maoris« .

En France, si on est encore loin d’envisager la nature comme une entité vivante, avec ses propres droits, la situation évolue petit à petit. La nature est essentiellement envisagée comme une entité dans le cas des grandes catastrophes écologiques, à l’image des marées noires et des accidents industriels. En août 2008, dans l’émission Le Bien Commun, Antoine Garapon s’interrogeait, avec les avocats Malik Memlouk et Christian Huglo, sur la notion de préjudice écologique « pur », qui se distingue des classiques préjudices matériel et moral en ce qu’elle questionne les dégâts infligés directement à la nature plutôt qu’aux êtres humains :

« Une responsabilité partagée entre l’Etat ou un fonds qui serait, à tout seigneur tout honneur, le tuteur de la nature est une idée très séduisante. La nature est un objet juridique mais elle ne peut pas parler, elle n’a pas de personnalité. Il faut quelqu’un pour la faire parler. Et en même temps des associations pour la dynamiser.

Antoine Garapon

GENDXXI – Le Mag – Hors-série spécial Élections présidentielles

Filed under: Actualité, APNM, Association, Gendarmerie — Étiquettes : , — Isabelle Aubert-Baudron @ 10:52

Très chers adhérents et bénévoles,

Chers lecteurs

La rédaction du magazine vous invite à prendre connaissance de ce hors-série de « GENDXXI – Le Mag » du mois de Mars 2017.

cliquez ici

AU SOMMAIRE DANS CE NUMÉRO :

-ACTUALITES DU MINDEF
CONCERTATION : NOUVELLE DONNE

-ELECTIONS PRESIDENTIELLES
QUEL PROGRAMME ?

-QUESTIONS AUX CANDIDATS
LISTE DES THEMATIQUES

-CANDIDATS A L’ELECTION PRESIDENTIELLE
LISTE OFFICIELLE

 

Nous vous en souhaitons bonne lecture.

Associativement

Rédaction le Mag GendXXI

redaction.lemag@gendxxi.org

16 mars 2017

Galerie Ecritures: Monodies

Filed under: Actualité, art & culture, Galerie, Interzone — Étiquettes : , , , — Isabelle Aubert-Baudron @ 8:19

Dans le cadre du Printemps de Poètes, La Galerie ECRITURES présente

MONODIES

Marc-Albéric Lestage             Stéphane Branger

Le vendredi 24 Mars à 18h30

Entrée libre

 

 

MONODIES c’est la rencontre de deux voix qui déambulent librement dans les parages d’une orchestration quelque peu anachronique : une performance tangible mêlant musique et poésie au gré de la temporalité.

MONODIES est le premier spectacle entièrement original créé par Stéphane Branger et Marc-Albéric Lestage, après leur précédente collaboration autour de l’œuvre de Maurice Mac-Nab, l’un des plus célèbres poètes du Chat Noir.

MONODIES donne à entendre des voix parlées, du kaval, de la basse, un piano jouet, de nombreux éléments d’ambiance…

 

L’intensité du voyage est rarement proportionnelle à sa durée. Même si la répétition de celui-ci, le soir et le matin, peut nous laisser croire à une quelconque maîtrise de l’espace. Les paysages qui se dessinent alors derrière la vitre ne semblent pas émerger du réel, tant la brume s’efforce de couvrir ces formes. (extrait de «Le train du matin»)

Passager comme la cire sous la flamme gloutonne, l’instant d’avant se pelote à nos lèvres sucrées. Il scintille et somnole, figeant la braise des jeux pressés à l’orée pile de son récit. Long tapis d’heures enchevêtrées, masque d’énigme au doux visage tressant les rires énamourés. (extrait de «Fin décembre»)

 

Stéphane Branger

Auteur et musicien, il mène ces deux activités en parallèle et parfois en complémentarité. Son écriture poétique s’est essentiellement développée en revues et dans les livres d’artistes. Comme vocaliste, il a publié trois albums dans les domaines de la chanson et du pop-rock. Depuis plusieurs années il travaille sur l’élaboration de véritables paysages sonores.

Bibliographie : Jours hétéroclites, La destruction des machines, Satori à Tours

 

Marc-Albéric Lestage

Multi-intsrumentiste essentiellement attiré par les climats acoustiques, il a depuis quinze ans flirté avec les frontières du folk, des musiques cinématiques ou encore patrimoniales. Avec la parution successive de trois recueils de textes (en français et en anglais), il pose les premières pierres de son tout jeune parcours littéraire.

Bibliographie : Pacification, Gens d’étrange, Le perchoir à poules

La vie des idées: Qui ne dit mot consent ?

Filed under: Actualité, Ethique, médecine, Philosophie — Étiquettes : , , — Isabelle Aubert-Baudron @ 8:10

Pour une nouvelle loi sur le don d’organes

par Guillaume Durand , le 14 mars
[14-03-2017]
Selon la nouvelle loi sur le don d’organes, nous devons avoir explicitement refusé d’être donneur pour que nos organes ne soient pas prélevés à notre mort. Mais peut-on ainsi présumer le consentement ? Quels sont les présupposés philosophiques d’une telle loi ?

13 mars 2017

Galerie Didier Devillez: Exposition Ulrich Sante / Franca Ravet

Filed under: Actualité, art & culture, exposition, galerie, peinture — Étiquettes : , , — Isabelle Aubert-Baudron @ 7:43

 

Galerie Didier Devillez
exposition
du 18 mars au 8 avril 2017
ouvert les jeudi, vendredi et samedi
de 14 à 18h30
et sur rendez-vous
Didier Devillez et Stephan Marquardt
ont le plaisir de vous convier
au vernissage de l’exposition


Surface et profondeur

ULRICH
SANTE

Sculptures

/

FRANCA
RAVET

Peintures

le samedi 18 mars 2017
de 16 à 19h

GALERIE DIDIER DEVILLEZ
53 rue Emmanuel Van Driessche
1050 Bruxelles (Belgique)
Tél. +32 (0)475 931 935
devillez@skynet.be
galeriedidierdevillez.be
tribal-collection.com

Eleventh Moon en concert le 25 mars

Filed under: Actualité, concert, musique — Étiquettes : , — Isabelle Aubert-Baudron @ 7:36
sam 21:00 · Salle des fêtes de Tarabel (31)

GendXXI: Le Mag 14

Filed under: Actualité, APNM, Gendarmerie — Étiquettes : , — Isabelle Aubert-Baudron @ 7:21

Mag n°14

Mesdames, Messieurs,
Très chers adhérents et bénévoles,

La rédaction du magazine vous invite à prendre connaissance du numéro 14 de « GENDXXI – Le Mag » du mois de Mars 2017.

AU SOMMAIRE DANS CE NUMÉRO :

– Bilan de l’année 2016
– Présidentielles : GENDXXI va s’adresser aux candidats
– Partenariat avec le cabinet d’avocats MDMH
– GIGN : unité oubliée ou méprisée ?
– Droit de réponse à Xavier Bertrand
– Motocycliste, vocation en perte de vitesse
– DGGN : nouvelle politique RH, danger ou opportunité ?
– Idée de lecture : GUERILLA, par Laurent Obertone

Nous vous en souhaitons bonne lecture.
Associativement
Rédaction le Mag GendXXI

http://fr.calameo.com/read/000111038bbb8e3fdc675  

Magazine Gendxxi Le Mag N°14 Mars Avril 2017
calameo.com

Jean-Jacques Birgé: Agitation frite, témoignages de l’underground français

Pourquoi le public a-t-il toujours trois métros de retard sur la musique par rapport aux arts plastiques ? Cette question a probablement trait à la difficulté des analystes de cerner le hors-champ. Le livre de Philippe Robert interroge une quarantaine de musiciens de l’underground français sur l’origine de leur vocation et ce qu’elle a engendré. La variété du paysage hexagonal défile à la fenêtre.

agitation-frite

Le recueil de Philippe Robert, Agitation frite, témoignages de l’underground français, paraît au moment où La Maison Rouge expose Contre-cultures 1969-1989, l’esprit français. Ce n’est pas un hasard si ce sous-terrain musical est totalement absent de la galerie parisienne. D’un côté nous sommes en face d’un mouvement toujours vivace qui crée sans se préoccuper de la mode, de l’autre on continue à entretenir le mythe de modes passagères qui marquèrent leur temps. Les deux se complètent, l’art des uns répondant à la culture des autres. L’exposition embrassant son époque recèle évidemment quelques magnifiques pièces et le livre de Philippe Robert recense les engagements d’opposition rétifs à tout ce qui pourrait être récupérable.

Pourquoi le public a-t-il toujours trois métros de retard sur la musique par rapport aux arts plastiques ? Cette question a probablement trait à la difficulté des analystes de cerner le hors-champ. Circulez, y a rien à voir ! La société du spectacle adore encenser les rebelles des beaux quartiers, tandis que les musiques de traverses échappent à toute classification bien ordonnée. L’inclassable est la règle, contraire à la loi du marché. La spéculation ne pouvant donc s’exercer que sur du long terme, elle n’intéresse pas les modernes. Entendre étymologiquement ceux qui créent la mode, un système de l’éphémère dont les collectionneurs font leurs choux gras. Conclusion de ce prologue, pour avoir participé activement à la plupart des aventures évoquées par l’exposition et dans le bouquin, je vois essentiellement de la nostalgie dans la première qui a tourné la page alors que le second m’en apprend énormément sur ce qui m’est pourtant le plus proche et qui reste d’actualité !

Pour ce premier volume d’entretiens, car on imagine mal qu’il en reste là, Philippe Robert a choisi d’interroger chacun sur l’origine de son art. Quelle étincelle mit le feu aux poudres ? En suivant le cordon Bickford jusqu’au Minotaure, l’histoire de chacun se déroule à grand renfort d’anecdotes dessinant des parcours atypiques qui ne se croisent que par la nature même de la musique, son partage. À la reprise d’articles précédemment publiés dans Revue & Corrigée, Vibrations, Octopus, Supersonic Jazz ou le blog Merzbo-Derek, il ajoute des entretiens inédits qui lui ont semblé indispensables à ce portrait prismatique de l’underground musical le plus inventif de la scène française. Ainsi Gérard Terronès, Dominique Grimaud, Gilbert Artman, Pierre Bastien, Dominique Répécaud, Jérôme Noetinger, Jacques Oger, Sylvain Guérineau, Yann Gourdon et moi-même complétons les témoignages de François Billard, Pierre Barouh, Michel Bulteau, Jac Berrocal, Jacques Debout, Albert Marcoeur, Christian Vander, Richard Pinhas, Pascal Comelade, Christian Rollet, Guigou Chenevier, Bruno Meillier, Daunik Lazro, Dominique Lentin, Jean-Marc Montera, Didier Petit, Yves Botz, Camel Zekri, Noël Akchoté, Christophe & Françoise Petchanatz, Lê Quan Ninh, Jean-Marc Foussat, Jean-Louis Costes, Jean-Noël Cognard, Julien Palomo, Romain Perrot délivrés à la charnière de notre siècle et du précédent.

Si le recueil est plus passionnant que tous les autres panoramas publiés récemment, il le doit à l’opportunité des questions de Philippe Robert qui, connaissant son sujet, pose celles qui le titillent. Sa curiosité est communicative. Les musiciens des groupes Magma, Urban Sax, Catalogue, Mahogany Brain, Soixante Étages, Etron Fou Leloublan, Camizole, Vidéo-Aventures, Heldon, Lard Free, Workshop de Lyon, Un drame musical instantané, Les I, Dust Breeders, Vomir, comme les producteurs des labels Saravah, Futura ou Potlatch savent que leurs rencontres sont aussi déterminantes que les mondes qui les habitent. Si la première partie de l’ouvrage est un kaléidoscope d’inventions sans étiquettes, la seconde partie glisse vers une forme, plus conventionnelle à mes yeux et mes oreilles, de l’improvisation issue du jazz et sa déclinaison prévisible, la noise. Il n’empêche que je me suis laissé emporter par la lecture, passant une nuit blanche à le dévorer sans en perdre une miette. L’underground est tout sauf raisonnable.

→ Philippe Robert, Agitation frite, témoignages de l’underground français, 366 Pages, 15 X 19,5 cm, Ed. Lenka Lente, 25€

https://blogs.mediapart.fr/jean-jacques-birge/blog/030317/agitation-frite-temoignages-de-lunderground-Français

Rusty Truck: Beat Filter of the Wichita Vortex: The Continuing Impact of Robert Branaman’s Films, Text, Paintings and Assemblages by Marc Olmsted

Filed under: Actualité, art & culture, beat, livres, Poésie — Étiquettes : , , , , — Isabelle Aubert-Baudron @ 6:45

I first heard of Bob Branaman from L.A. performance artist Milo Johnson, who said to the effect that I “had to meet this guy, he knew all the Beats.”  I have to admit to a certain cynicism – such claims of Beat friendship are made by people who might’ve waved at Allen Ginsberg across the room, let alone had a few sentences with him.  My cardinal sin here rebounded in my face like an elastic band with an iron anvil on the end: “Well, how come I don’t know about him if he’s so fucking great?”  Not only do I now stand corrected, but it proved a profound teaching for my own poet’s obscurity dark to the horizon as well.  That Acme Dynamite roadrunner cartoon moment – the whites of my eyes blinking from a sooty, burned carcass in a moment of clarity – if you can’t make this American culture money, accidentally or otherwise, it has no interest in your droning commentaries.  You are a ghost.

Allen Ginsberg wrote his Vietnam poem-critique “Wichita Vortex Sutra” in 1966, itself a collage of conversation and radio snippets from a portable tape recorder Bob Dylan gave him.  Less known is that the term “Wichita Vortex” was a phrase Ginsberg heard from his friends Michael McClure, Bruce Connor, Charles Plymell and Robert Branaman, all who migrated to East and/or West Coast from this strange Kansas center of America.  For the most part, these figures also experimented outside of both poetic and artistic disciplines they were often pigeon-holed in.  Film, collage, stage plays, and photography were exploded through the shifting paradigm of the 1950s/60s Beat phenomenon.

Of all of these artists, Branaman is a seminal (and at the same time, perhaps the most obscure) figure of this period.  Known well by his contemporaries, Branaman’s own wild trajectory from alcoholism and addiction to recovery fused with a near-cursed lack of self-promotional skills shoved him under the radar.  (His good friend, Charles Plymell, suffers a similarly shocking lack of recognition, if for no other reason than his refusal to be his own publicist, even with an astounding novel like Last of the Moccasins.)

Branaman’s numerous contributions and collaborations with William Burroughs, McClure and Ginsberg now seem to be finally getting the cultural and historical place they deserve, helping to examine the larger multi-media aspect of the Wichita Vortex in its filtering of American mind – deconstructing and reassembling its artifacts in ways that are now part of mainstream media culture.

Enter Bob’s garage in Santa Monica, California for some of these artifacts.  He is still very active in his late 70s, this man Allen Ginsberg called “one of the most exquisite visionary artists in America.”  Bob’s running out of room.  His assemblages are stacked like hubcaps.  His paintings are piled together.  His seriagraphs lie on a work table – you might get one free if he feels like it.  Bob’s energy is exceptionally cheerful.  He practices the Chinese energy work Qi Gong and is a long time practitioner of Arica (Oscar Ichazo’s mystery school – see John Lily’s Center of the Cyclone for a good account) as well as a follower of Garchen Rinpoche, a Tibetan Buddhist master of high regard.  The result: it can be quite giddy to be with Bob, a feeling similar to just arriving in your childhood friend’s back yard.  The potential for fun is limitless.  There is much laughter.  I usually like to go to a little Santa Monica coffee shop with him for breakfast.  It’s his place.  Cheap pancakes, eggs, bacon and coffee.  There will always be a few people coming along.  Bob’s stories begin and they are uniformly hilarious.  He DID virtually know all the Beats – except he once saw Kerouac, drunk, surrounded in a bar and thought Jack wanted to be left alone.  Other than that, he can tell you stories about anyone you bring up.

More of this article at:

https://rustytruck.wordpress.com/2012/07/15/beat-filter-of-the-wichita-vortex-the-continuing-impact-of-robert-branamans-films-text-paintings-and-assemblages-by-marc-olmsted/

 

Jean-Louis Baudron: Cut-ups & collages: Jeux de tigres

Filed under: Actualité, art & culture, collages — Étiquettes : , — Isabelle Aubert-Baudron @ 6:24

Bruno Dubuc: Penser l’insoumission avec Henri Laborit et Romain Ligneul

Filed under: Actualité, biologie — Étiquettes : , , , — Isabelle Aubert-Baudron @ 6:15

Publié le 18 février 2017

Il y a deux semaines était publié sur le blogue Hémisphère gauche du journal français Libération un article hommage à Henri Laborit. Heureuse surprise en soi, d’autant plus que l’article est accompagné d’une superbe illustration synthèse de Laborit, œuvre d’Antoine Doré, avec cerveaux, rats et molécules de chlorpromazine en prime !

Et encore plus heureuse parce que je ne connaissais pas son auteur, Romain Ligneul, chercheur post-doctorant en neurosciences ayant fait ses études doctorales à Lyon mais qui travaille actuellement aux Pays-Bas.

En fait non, ce n’est pas vrai. J’avais vu passer son nom comme intervenant lors d’un débat après l’une des projections du documentaire expérimental « Les devenirs du charisme » dont on avait parlé ici en octobre dernier. Mais à l’époque, je n’avais pas cherché à en savoir plus sur celui qui, de toute évidence, est un fin connaisseur de l’œuvre de Laborit et qui, en plus, effectue des travaux entre autres sur le rang de dominance dans les hiérarchies humaines. Travaux qui poursuivent, avec les outils contemporains de l’imagerie cérébrale, des questions soulevées il y a des décennies par Laborit.

On peut ainsi consulter en format pdf l’article « Dynamical Representation of Dominance Relationships in the Human Rostromedial Prefrontal Cortex »  que Ligneul et ses collègues ont publié en décembre dernier dans Current Biology. On y confirme  que le rang dans une hiérarchie de dominance est bien quelque chose qui s’apprend suite à des renforcements. Que le cortex préfrontal rostromédian joue un grand rôle dans cet apprentissage. Et que la stimulation électrique de cette région de notre cerveau peut influencer le poids des victoires et des défaites qui mènent à l’établissement du rang de dominance. Bref, des données fort intéressantes qui viennent spécifier certains aspects d’un phénomène que Laborit décrivait déjà avec les moyens et les mots de son époque.

Parlant des mots de Laborit, Romain Ligneul leur laisse la plus grande part dans son article, justifiant ce choix ainsi :

« En raison de la richesse et des multiples niveaux de description qui distinguent la pensée d’Henri Laborit, il est très difficile de synthétiser cette dernière. De plus, comme certains de mes travaux ont pour vocation d’approfondir, de tester et de moderniser un certain nombre d’hypothèses et de théories qui parsèment son oeuvre, je serais à tout instant tenté de substituer ma pensée à la sienne, au risque de déformer à la fois son héritage et ma propre conception du problème.

Par conséquent, je propose au lecteur de se remémorer Henri Laborit ou de se familiariser avec lui par l’intermédiaire d’une série de citations extraites de son ouvrage le plus diffusé : La nouvelle grille (1976). Ces quelques fragments sont organisés en 8 grands thèmes. Plus d’actualité que jamais, j’espère qu’ils donneront du grain à moudre, aussi bien à ceux qui défendent l’insoumission qu’à ceux qui croient pouvoir s’en dispenser. »

On se régale ensuite de la sélection d’extraits de Laborit faite par Ligneul, tous plus pertinents que jamais. Celui-ci par exemple, qui rejoint l’exposé de Laborit de 1972 sur les «nuisances de la vie moderne» présenté ici il y a deux semaines :

«Le problème consiste donc à comprendre comment le mythe de la croissance pour la croissance, et non pas seulement pour la satisfaction des besoins fondamentaux a pu s’instaurer, en occultant à ce point les motivations, qu’il est pris pour base des comportements sociaux en pays industrialisés, et qu’il peut aujourd’hui être défendu comme une fin en soi, comme la finalité même de l’espèce humaine, en l’enrobant de notions affectivo-mystiques, telles que celles du bonheur, des besoins, du progrès, de la domination de l’homme sur la marâtre nature, quand ce n’est pas celle du génie de la race blanche, ou d’un régime idéologique particulier.» La nouvelle grille (p105).

En guise de conclusion, ce n’est certes pas un hasard si Romain Ligneul rappelle le souhait de Laborit d’une diffusion plus large dans la population des mécanismes neurobiologiques nous prédisposant à agir et conditionnant cette action.

« Henri Laborit n’hésitait pas à qualifier de révolutionnaire l’idée selon laquelle la grille d’analyse neuroscientifique – une fois intégrée et comprise par une majorité de citoyens – permettrait non seulement la construction d’institutions plus efficaces, mais aussi d’une société plus résiliente contre les dérives associées à l’exercice du pouvoir. A plus petite échelle, il considérait que la connaissance des motivations et des biais (cognitifs) humains devrait également enrichir nos interactions sociales, libérer nos vies intérieures et accroître notre capacité à entreprendre ensemble.

A cet égard, il est enthousiasmant d’observer la prolifération d’initiatives visant à disséminer le savoir en (neuro)sciences cognitives et sociales. »

Ligneul, et c’est tout à son honneur, travaille tout à fait en ce sens. Il le fait tant par les thèmes de ses travaux recherche que par son travail de blogueur scientifique et de diffuseur de ressources déjà disponibles mis en hyperliens à la fin de son article. Et aussi, dans une note ajoutée au bas de l’article, en recommandant deux sites dont les noms me disent quelque chose : Éloge de la suite et Le cerveau à tous les niveaux…  😉

Article en ligne à http://www.elogedelasuite.net/?p=3460

10 février 2017

Bruno Dubuc: Exposé de Laborit de 1972 sur les «nuisances de la vie moderne»

Filed under: Actualité, recherche médicale — Étiquettes : , , — Isabelle Aubert-Baudron @ 8:37

Publié le 3 février 2017

Guy Lesoeurs, que je remercie ici chaleureusement, m’a envoyé le numéro 30/31 du Sandorama intitulé « Le médecin dans la cité ». Il s’agit d’une journée de discussion organisée par la compagnie pharmaceutique suisse Sandoz (qui a fusionné avec Ciba-Geigy en 1996 pour former Novartis) qui eut lieu le 19 avril 1972. Les actes du colloque ont ensuite été publiés en entier dans Sandorama. Et ce sont quelques pages de ces actes (celles de l’intervention de Laborit, évidemment) que j’ai scannées et que je vous présente aujourd’hui.

Laborit était modérateur de la table ronde intitulée « La Cité facteur pathogène ». Son exposé d’une vingtaine de minutes avait pour titre « Nuisances de la vie moderne ».

Lire l’article http://www.elogedelasuite.net/?p=3441

Bloodshot Bill – Sings Charles Plymell

Filed under: Actualité, beat, Interzone, musique — Étiquettes : , , — Isabelle Aubert-Baudron @ 8:19

http://feedingtuberecords.com/releases/sings-charles-plymell/

Bloodshot Bill (a bonfide Norton Records recording artist) is one of Montreal’s greatest exports this side of the Smoked Meat Sandwich. Although he’s done band and duo stuff to great acclaim, it’s his solo work that really brains you. Full on, flat out one-man-band aktion of a sort not often seen since Hasil Adkins took his last wild shot at a possum. shot at a possum.

Because Miriam Linna, who runs Norton also runs Kicks Books, she was able to connect a few dots between Bloodshot’s hillbilly hunch and the equally wild words of Kansan born poet, Charles Plymell, the inventor of the Witchita Vortex if ever there was one.

Bill decided to set a couple of Plymell’s poems to music. One is about Plymell’s ’50s running mate, Bob Branaman (“Rapid Ronnie Rap Back Jive”), gassing on then-legal pharmaceuticals amidst the Kansas hot rod/beatnick scene. The other (“Really Really Neal”) is about Plymell’s early ’60s roommate, the legendary Neal Cassady, and his lust for life.

The meeting is a genius set-up, raw and beautiful as all get-out. The single’s sleeve and 16 page booklet were printed letterpress by Bill Roberts at Bottle of Smoke, and if you see a more essential 45 this season, well…we’d like to know what the hell it is. Only a couple of hundred copies. Get ’em now or weep for ’em later.

-Byron Coley, 2017

Listen and add to card http://feedingtuberecords.com/releases/sings-charles-plymell/

 

Alfred Korzybski : éléments biographiques

Filed under: Alfred Korzybski, Bruce Kodish, Sémantique générale — Étiquettes : , , — Isabelle Aubert-Baudron @ 7:41

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Alfred Korzybski lecturing at his August Intensive Seminar, 1940

Extrait du séminaire clinique de sémantique générale, série de cours donnés par Alfred Korzybski du 27 décembre 1948 au 3 janvier 1949 à Lakeville, Connecticut.

PDF: http://semantiquegenerale.free.fr/Korzybski_bio.pdf 

Pour aller plus loin:

25 janvier 2017

Anthony Rousseau: Installation « Partition(s) » – Safra’ Numériques 2017 – Amiens du 07 au 11 février

Filed under: art & culture, Interzone — Étiquettes : , , — Isabelle Aubert-Baudron @ 8:35
anthony_partitions
Bonsoir à toutes et à tous,
Je vous informe que mon projet « Partition(s) » sera visible du 07 au 11 février à Amiens dans le cadre des Safra’Numériques.
Présent durant toute la manifestation, je serai ravi de vous revoir à cette occasion.
Bien à vous
Anthony
Teaser vidéo du projet  : https://vimeo.com/184588126

« Partition(s) » est une installation interactive qui intègre l’oculométrie ou « eye-tracking » comme moyen d’exploration et d’activation de séquences musicales.

En portant son regard sur un écran, le spectateur active un corpus d’éléments visuels contenant des séquences musicales qu’il module par son activité oculaire, déterminant les modalités et les variations d’une écriture sonore en devenir…
Ce projet pluridisciplinaire s’inscrit dans un contexte artistique personnel. En effet, il est une amplification de mes recherches sur les différentes interfaces (tangible, haptique et sans contact) et sur la question du « spect-acteur » à l’oeuvre, notamment à travers l’aspect narratif.
Création visuelle et sonore : Anthony Rousseau
Développement informatique et interface : Adrien Fontaine
Le projet « Partition(s) » a reçu le soutien de la Ville de Lille et de l’association COMBO.

France Culture: « Idéaux politiques » de Bertrand Russell

Filed under: livres, Mathématiques, Philosophie, Sémantique générale — Étiquettes : — Isabelle Aubert-Baudron @ 8:18

https://www.franceculture.fr/emissions/deux-minutes-papillon/ideaux-politiques-de-bertrand-russell

Réécouter https://www.franceculture.fr/player/export-reecouter?content=edac43b1-5a36-4bdc-9b31-60664dbf445f

Dans ces Idéaux politiques qui paraissent pour la première fois en français, il n’est question que de politique, comme si Russell militait pour la vérité, pour les faits, comme si devenir raisonnable était devenu le combat de son temps, et peut-être du nôtre encore.

Voici le conseil donné par Bertrand Russell en 1959 pour les générations futures : se demander ce que sont les faits et la vérité, et ne pas se laisser embrumer par ses croyances. Un conseil qui porte d’autant plus qu’il est formulé par un philosophe d’abord mathématicien : Russell a en effet été à l’école de la logique, et ses premiers écrits portent sur la géométrie et Leibniz. De lui, on peut ainsi retenir ses importants Principes des mathématiques.

Mais c’est un conseil qui pose cependant un problème, et d’abord, aussi, parce qu’il est formulé par un philosophe dont on peut également retenir l’engagement et le militantisme dès la 1ère Guerre Mondiale, comme en témoigne, cette fois-ci, ce texte intitulé Idéaux politiques. Voici alors la question que nous posent Russell, sa pensée et son parcours : comment s’est-il, lui, engagé rationnellement ? Comment, lui, a-t-il milité sans y croire ? Ou encore, et plus généralement : un engagement politique est-il vraiment possible sans un minimum de croyance et de foi ?

Dans ces Idéaux politiques qui paraissent pour la première fois en français, texte construit à partir d’une conférence que Russell aurait dû donner en 1917, il n’est question que de politique, et pas du tout de logique, de mathématique, de géométrie : le capitalisme et le salariat, les pièges du socialisme, liberté individuelle et ordre public, ou encore indépendance nationale et internationalisme, en constituent le développement. Et pourtant, à travers ces pages, c’est comme si Russell militait pour la vérité, pour les faits, c’est comme si devenir raisonnable était devenu le combat de son temps, et peut-être du nôtre encore.

Faire le partage entre les pulsions de possession et les pulsions de création, donner une impulsion à l’imagination contre les croyances et contre le conformisme, voici les propositions de Russell, ou encore, je cite : « n’empêcher personne d’avoir des idées, d’exercer sa pensée, et encore moins d’énoncer des faits »

En savoir plus sur Bertrand Russell :

24 janvier 2017

Charles Plymell: collages and drawings

Filed under: Actualité, art & culture, Galerie, Interzone — Étiquettes : , , — Isabelle Aubert-Baudron @ 7:38

Voir tout l’album à http://www.eclipticgallery.com.au/gallery/album56

November 6, 2013 - Orlando, Florida, United States - Thousands of job seekers attend the bi-monthly Central Florida Employment Council Job Fair at the Central Florida Fairgrounds in Orlando. The jobless rate in Central Florida in August 2013, the latest available figure, was 6.6%, lower than the national average rate of 7.3%. (Paul Hennessy/Polaris)

November 6, 2013 – Orlando, Florida, United States – Thousands of job seekers attend the bi-monthly Central Florida Employment Council Job Fair at the Central Florida Fairgrounds in Orlando. The jobless rate in Central Florida in August 2013, the latest available figure, was 6.6%, lower than the national average rate of 7.3%. (Paul Hennessy/Polaris)

 

Galerie Ecritures: Meilleurs voeux

Filed under: Actualité, art & culture, Galerie, Interzone — Étiquettes : , , — Isabelle Aubert-Baudron @ 7:04

La Galerie ECRITURES et ses artistes vous présentent leur meilleurs vœux pour l’année 2017, vœux de santé, de prospérité et réussite pour vous et ceux que vous chérissez.

La galerie présente en ce moment une exposition collective des œuvres de CHARPENTIER, CINQUIN, COLLECINI, DANJOUX, DUBOIS, ESTAQUE, FISSORE, LAFOUCRIERE, Pierre MARCHAND et PASTOR. A partir du mois de mars, seront exposés des dessins de Gérard Guyomard, jusque fin mai et en Juin juillet une rétrospective des oeuvres de Pierre Lafoucrière est organisée avec la Ville de Montluçon pour une exposition au Fond d’Art Moderne et Contemporain, rue des Faucheroux à Montluçon et à la Galerie Ecritures, à cette occasion, la Galerie Ecritures publiera une monographie autour de l’oeuvre de Pierre Lafoucrière.

ecritures_2017

Galerie ECRITURES 1 rue Pierre Petit 03 100 MONTLUCON    http://www.koifaire.com/auvergne/galerie,ecritures-15609.html  facebook  http://www.facebook.com/galerie.ecritures

Al Winans: Remembering Harold Norse

Filed under: Actualité, art & culture, Interzone, Littérature, livres, Poésie — Étiquettes : , , — Isabelle Aubert-Baudron @ 7:37

al-winans_norse

Neeli and I visit the ancient warrior
Praised by William Carlos Williams
And other literary giants
Ninety years old
Early stages of dementia setting in
Plays hide-and-seek inside
His solitary room
Now an old man trapped
In deaths shadow

He reads us a poem from
His collected works
His voice still loud and clear
Like Sunday church bells
Lays the book aside becomes
Frail and vulnerable again

This rock of ages with peaked hat
Walks slowly with us to the cafe
Across the street complains
As Neeli orders him a cup of coffee
‘ »Make mine black, » he says
Then asks why I didn’t put milk in it

This forgotten warrior walking
Back to the care facility
Neeli shielding him with an umbrella
To ward off the cold rain

« That’s my hotel, the Beat Hotel”
He says
Hotel Nirvana racing inside his blood

He stops says, “I can’t go on.”
Out of breath
As if the next step might be his last

He is like a bird
His eyes nesting
In my soul
Feeding on poetry
The Sum total of his life

https://www.facebook.com/AD.Winans

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23 janvier 2017

Galerie Didier Devillez: Exposition Philippe Guitton

Filed under: Actualité, art & culture, Galerie, Interzone — Étiquettes : , , — Isabelle Aubert-Baudron @ 6:35

Véronique de Bellefroid et Didier Devillez
ont le plaisir de vous convier
au vernissage de l’exposition

PHILIPPE GUITTON

Peintures, dessins

le samedi 28 janvier 2017
de 16 à 19h

devillez_guitton

exposition
du 28 janvier au 18 février 2017
ouvert les jeudi, vendredi et samedi
de 14 à 18h30
et sur rendez-vous

GALERIE DIDIER DEVILLEZ
53 rue Emmanuel Van Driessche
1050 Bruxelles (Belgique)
Tél. +32 (0)475 931 935
devillez@skynet.be
galeriedidierdevillez.be
tribal-collection.com

Facebook

Lenka Lente: A paraître : Agitation Frite [Témoignages de l’underground français] de Philippe Robert

Filed under: Actualité — Étiquettes : , , — Isabelle Aubert-Baudron @ 6:20

A PARAÎTRE / TO BE PUBLISHED : 1er MARS 2017

 PHILIPPE ROBERT

AGITATION FRITE

TÉMOIGNAGES DE L’UNDERGROUND FRANCAIS

GROS LIVRE

360 PAGES – 22 EUROS (EN PRÉCOMMANDE, 25 € ENSUITE)

  lenka_01_2017

LENKA LENTE 7, BOULEVARD G. GUIST’HAU 44000 NANTES

Un nouveau look et un contenu élargi pour ce blog/A new look and a more extended content for this blog

Filed under: Actualité — Isabelle Aubert-Baudron @ 12:46

English version below.

Un nouveau look et un contenu élargi pour ce blog

Il y a quelques jours, présentant ce blog à un ami sur son ordinateur, j’ai réalisé que sa apparence, entre autres l’étroitesse de la colonne principale, le rendait ardu à consulter. J’ai également trouvé ce blog très austère, et de ce fait, peu accessible et plutôt rébarbatif pour des gens désireux de se documenter sur la sémantique générale, qui n’a pas l’air à première vue d’un jeu d’enfant. J’ai donc recherché un thème plus adapté que « Retro-Fitted » au contenu des articles, afin d’en faciliter la lecture.

En parallèle avec ce blog, je diffusais les informations relatives au réseau Interzone via les blogs Interzone news  et Bienvenue à Interzone , à vocation plus artistique, mais depuis quelques mois, je n’ai plus le temps de gérer ces différents blogs et j’ai fait l’impasse sur ce secteur d’activités. Dans la mesure où les recherches en économie non-aristotéliciennes sont parties de ce réseau et ont été effectuées dans ce contexte, constituant une branche des recherches plus larges réalisées par les membres d’Interzone[1], les deux secteurs sont des éléments d’un même ensemble, ils sont complémentaires, aussi vais-je les publier ici, sous le tag et la catégorie « Interzone », afin de rendre la consultation de ce blog plus vivante, et son contenu, plus varié et ouvert sur le monde.

Comme je viens juste d’installer ce nouveau thème, « Silver is the New Black », je vais probablement le personnaliser, aussi l’apparence actuelle de ce blog au moment où j’écris cet article est transitoire.

Isabelle Aubert-Baudron

A new look and a more extended content for this blog

Some days ago, presenting this blog to a friend on his computer, I realized that its appearance, especially the narrow main column, made it tiring to visit. I also found the blog very austere, and therefore, unattractive for people interested in knowing more about general semantics, which does not appear at first sight as a piece of cake. Hence I looked for another theme, more adapted than “Retro-Fitted” to the content of the articles, so to make their reading easier.

Beside this blog, I was spreading the information related to the art focus network Interzone, via the blogs Interzone news and Bienvenue à Interzone, but since some months, I have not enough time to handle them correctly. As the research on non-Aristotelian economy started and was conducted in this context, constituting a branch of a wider research realized by the members of the network[2], both domains are parts of the same whole, they are complementary, so I am going to publish them here, with the tag and category “Interzone”, so to make its surf more lively, and its contents, more diversified and open.

As I have just installed this new theme “Silver is the New Black”, I am probably going to personalize it, so the present appearance of this blog as I am writing this post is temporary.

Isabelle Aubert-Baudron

[1] Voir le pdf du tome de recherches de l’anthologie d’Interzone, The Time of the Naguals, en ligne dans le site d’Interzone Editions.

[2] See the pdf of the tome of research  of  Interzone anthology, The Time of the Naguals, on line in the site of Interzone Editions.

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