Pour une économie non-aristotélicienne / For a non-Aristotelian economy

27 août 2016

Bruno Dubuc: Eloge de la suite: Le bon plaisir d’Henri Laborit, une émission de France Culture de 1989 (3 et 4)

Filed under: biologie, France culture, livres, radio — Étiquettes : , , , — Isabelle Aubert-Baudron @ 3:34

Le bon plaisir d’Henri Laborit, une émission de France Culture de 1989 (3 de 4)

Publié le 5 août 2016

Voici donc la 3e partie (sur 4) de l’émission Le bon plaisir d’Henri Laborit commencée il y a deux semaines, conformément à mon plan de match de l’été. Un autre bon trois quart d’heure, donc, de cette émission de trois heures visant à faire connaître l’œuvre d’un.e auteur.e et qui fut diffusée une première fois le 4 février 1989, et probablement en reprise durant la «nuit du 11 avril 1989» tel qu’indiqué sur la cassette audio de M. Patrice Faubert que j’ai numérisée.

Plusieurs autres personnages font leur apparition durant ce segment comme Pierre Arditi, le comédien qui jouait l’antipathique Zambeaux dans Mon oncle d’Amérique, ainsi que Alain Finkielkraut, intellectuel français habitué aux plateaux médiatiques et aux controverses. À cette époque, il en avait évidemment moins qu’aujourd’hui, mais il avait déjà ce ton emporté (les mauvaises langues diraient ampoulé…) qui contraste avec le calme et la limpidité des propos de Laborit ! http://www.elogedelasuite.net/?p=3175

Le bon plaisir d’Henri Laborit, une émission de France Culture de 1989 (4 de 4)

Publié le 21 août 2016

Voici donc la dernière partie (sur 4) de l’émission Le bon plaisir d’Henri Laborit commencée il y a trois semaines, conformément à mon plan de match de cet été qui s’achève. La dernière demi-heure, donc, de cette émission de trois heures qui fut diffusée une première fois le 4 février 1989, et probablement en reprise durant la « nuit du 11 avril 1989 » tel qu’indiqué sur la cassette audio de M. Patrice Faubert que j’ai numérisée.

Extrait : « Il faut tout foutre par terre pour pouvoir reconstruire quelque chose qui est plus humain. On a un lobe orbito-frontal, figurez-vous, et il est là pour imaginer d’autres rapports sociaux que ceux qui sont là pour la recherche de dominance, en considérant que c’est très bien le leader, le battant, etc. Et alors il faut tout casser pour dire non, c’est pas possible ! » http://www.elogedelasuite.net/?p=3200

6 juillet 2016

Eloge de la suite: Une autre émission Humeurs avec Laborit à Radio-Libertaire (1ère partie)

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Tel qu’annoncé dans mon plan de match, on continue aujourd’hui avec les premiers trois quart d’heure d’une seconde émission Humeurs enregistrée à Radio Libertaire à l’automne 1985 et animée par Gérard Caramaro. Cette seconde émission eut lieu deux semaines après celle que l’on a terminée la semaine dernière, comme on l’apprend au début de l’enregistrement que voici. http://www.elogedelasuite.net/?p=3125

Une autre émission Humeurs avec Laborit à Radio-Libertaire (1ère partie)

Laborit à Radio Libertaire en 1985 (2e partie)

17 mai 2016

L’éloge de la suite: Laborit à «On efface tout et on recommence» avec Brigitte Vincent en 1991

Filed under: Actualité, biologie, livres, radio — Étiquettes : , , , — Isabelle Aubert-Baudron @ 1:38

Publié le 13 mai 2016

http://www.elogedelasuite.net/?p=2991

Cette semaine, je vous présente un entretien d’un peu plus de 23 minutes de Laborit avec Brigitte Vincent en 1991 pour l’émission « On efface tout et on recommence », sur France Inter.

Brigitte Vincent explique qu’elle a voulu rencontrer Laborit suite à sa lecture, en 1987, de son livre La colombe assassinée, sur la violence et les différents types d’agressivité. La guerre du golfe fait d’ailleurs rage et Laborit ne pourra pas ne pas y faire allusion dans l’entrevue…

Laborit y rappelle que le type d’agressivité qu’on rencontre le plus souvent chez l’être humain n’est pas l’agressivité prédatrice (le lion qui mange la gazelle, ou le type qui achète un steak…), mais l’agressivité de compétition, pour le maintien des dominances : à l’intérieur des groupes humains, avec la « guerre économique », la course sans fin à la fabrication de toujours plus de marchandises; ou entre ceux-ci, comme les guerres que se livrent les États, où les gens vont se faire tuer des deux côtés pour le maintien des échelles hiérarchiques propre à chaque État…

Si on apprenait aux jeunes ce qu’il y a derrière nos mots, conclut Laborit, lorsqu’ils entendraient des expressions comme « guerre juste », ils ne pourraient avoir qu’un sourire, un sourire attristé.

Suite

Brigitte Vincent

Après l’émission de télé Ex-Libris de 1992 publiée il y a trois semaines et l’émission à Radio Libertaire de 1987 publiée la semaine dernière, je poursuis cette semaine avec un autre enregistrement du « lot de cassettes » envoyé par M. Patrice Faubert (que je remercie encore une fois). Il s’agit cette fois d’un entretien d’un peu plus de 23 minutes de Laborit avec Brigitte Vincent en 1991 pour l’émission « On efface tout et on recommence », sur France Inter.

La rencontre a eu lieu au laboratoire de Boucicaut dont Mme Vincent ne manque pas de décrire le caractère atypique, « au fond d’un hôpital, avec un escalier difficile à monter ». Laborit note d’ailleurs en début d’entrevue que ce laboratoire ne correspond pas à l’idée architecturale qu’il se fait d’un laboratoire de recherche et l’on sent ici sans doute une allusion au projet de laboratoire qu’il avait conçu avec son ami d’enfance architecte Edmond Peray et qui ne s’est jamais réalisé.

Brigitte Vincent explique qu’elle a voulu rencontrer Laborit suite à sa lecture, en 1987, de son livre La colombe assassinée, sur la violence et les différents types d’agressivité. La guerre du golfe fait d’ailleurs rage et Laborit ne pourra pas ne pas y faire allusion dans l’entrevue…

Une entrevue du reste très bien réalisée, avec la trame sonore de Mon oncle d’Amérique qui vient souvent la ponctuer, de même que la lecture d’un extrait évocateur de La colombe assassinée par Mme Vincent.

Laborit y rappelle que le type d’agressivité qu’on rencontre le plus souvent chez l’être humain n’est pas l’agressivité prédatrice (le lion qui mange la gazelle, ou le type qui achète un steak…), mais l’agressivité de compétition, pour le maintien des dominances : à l’intérieur des groupes humains, avec la « guerre économique », la course sans fin à la fabrication de toujours plus de marchandises; ou entre ceux-ci, comme les guerres que se livrent les États, où les gens vont se faire tuer des deux côtés pour le maintien des échelles hiérarchiques propre à chaque État…

Vers la fin de la rencontre, Laborit rappelle que la connaissance des comportements qu’apporte depuis quelques décennies à peine ce qu’on appelle aujourd’hui les sciences cognitives pourrait améliorer les rapports humains. Mais pour cela, insiste-t-il, il faudrait que ce soit diffusé dès le plus jeune âge au plus grand nombre, alors que l’école se contente le plus souvent de favoriser l’insertion de l’individu dans un monde marchand. Au lieu d’apprendre aux jeunes que derrière nos mots, il y a des mécanismes, ce qui ferait que lorsqu’on entendrait des expressions comme « guerre juste », on ne pourrait avoir qu’un sourire, un sourire attristé, conclut Laborit…

Audio Player

16 août 2015

France Culture: Ateliers de la création: la dépossession

http://www.franceculture.fr/emission-l-atelier-de-la-creation-14-15-la-depossession-2015-08-16

Enregistrement: http://www.franceculture.fr/player/export-reecouter?content=5061763

    Un effet de la  gestion industrielle du travail

                                                                    Un documentaire de Benoit Bories, Charlotte Rouault et Marie-Laure Ciboulet

Le travail – Management Mirjana Farkas © DR

Selon plusieurs études de terrain en médecine du travail, la souffrance psychologique induite par la perte d’autonomie du salarié dans son travail est une des plus importantes. Cette dépossession peut tout à fait s’apparenter à une déqualification puisque le travailleur se voit déposséder des savoir-faire dont il était le porteur. Quels sont les processus managériaux qui font qu’une personne exerçant une activité « artisanale » ou porteuse de « savoir-faire » se voit peu à peu reléguer à un rôle d’exécutant au sein d’une chaîne dont elle ne maîtrise pas la gestion ? Quels sont les effets sur le travailleur lui-même en terme de perte de sens au travail et de souffrances psychologiques ?

Le documentaire « La dépossession » tentera de donner quelques éléments de réponse en donnant la parole à des salariés de différents corps de métier (la poste, éducation spécialisée, inspection du travail, agriculture et construction automobile) porteurs de mêmes problématiques.

Management © Libre de droit

A la technique : Georges Tho et Emmanuel Armaing

Mixage : Phlippe Bredin

12 avril 2015

France Inter: 3D: Service Public ?

http://www.franceinter.fr/emission-3d-le-journal-service-public

dimanche 12 avril 2015, 12 h:

Dans 3D dimanche, deux mots : service et public. Que veulent-ils dire, quels projets portent-ils pour l’information, la culture, et plus largement pour l’être ensemble?

Par Stéphane Paoli.

Réécouter : http://www.franceinter.fr/player/export-reecouter?content=1077003

invité(s)

Albert Ogien

Sociologue

Isabelle Veyrat-Masson

Historienne et sociologue des médias

Macha Makeïeff

Metteur en scène, scénographe et directrice du théâtre de La Criée
Histoire de la télévision de 1935 à nos jours

Histoire de la télévision de 1935 à nos jours

de Isabelle Veyrat-Masson et Monique Sauvage
éditeur : nouveau monde poche
parution : 2014
Le principe démocratie : enquête sur les nouvelles formes du politique

Le principe démocratie : enquête sur les nouvelles formes du politique

de Albert Ogien et Sandra Laugier
éditeur : La Découverte
parution : 2014
Désacraliser le chiffre dans l'évaluation du secteur public

Désacraliser le chiffre dans l’évaluation du secteur public

de Albert Ogien
éditeur : Quae
parution : 2013

21 juillet 2014

Alain Veinstein: Du jour au lendemain: la dernière émission

Filed under: Actualité, France culture, livres, radio — Étiquettes : , , , — Isabelle Aubert-Baudron @ 4:12

4 juillet 2014 :

 Alain Veinstein à Nancy, le 14 septembre 2013.
Alain Veinstein à Nancy, le 14 septembre 2013. – Alexandre MARCHI / PHOTOPQR / L’EST REPUBLICAIN

Télérama: France Culture : on a écouté la dernière émission (censurée à l’antenne) d’Alain Veinstein

Radio | Olivier Poivre d’Arvor avait préféré censurer la dernière émission d’Alain Veinstein sur France Culture, estimant que ce n’était pas la commande qui lui avait été faite. Mais que racontait donc l’écrivain dans ce monologue de trente-cinq minutes ?

Enregistrements des émissions de  « Du jour au lendemain » sur France Culture depuis le 03.09.2013 : http://www.franceculture.fr/emission-du-jour-au-lendemain-0 :

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Alain Veinstein sur Twitter: https://twitter.com/AVeinstein

Pétition des auditeurs de France Culture

16 juillet 2014

Le développement économique de l’Afrique, avec Lionel Zinsou

Filed under: Actualité, Economie, France culture, radio — Étiquettes : , — Isabelle Aubert-Baudron @ 9:09

L’Esprit Public, France culture, 06.07.2014 – 11:00

http://www.franceculture.fr/emission-l-esprit-public-le-developpement-economique-de-l-afrique-avec-lionel-zinsou-2014-07-06

Enregistrement de l’émission : http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=4867064

Lionel Zinsou, vous êtes franco-béninois. Vous êtes normalien et agrégé, et vous avez enseigné l’économie à l’Ecole Normale Supérieure de la rue d’Ulm. Vous avez été l’un des principaux conseillers de Laurent Fabius à Matignon de 1984 à 1986. Vous avez par la suite rejoint la Banque Rothschild dont vous avez développé les activités financières en Afrique et au Moyen-Orient. Depuis 2008, vous dirigez PAI Partners, l’un des principaux fonds d’investissements européens. Avec vous, nous allons nous intéresser au développement économique de l’Afrique.

En 2014, d’après le FMI, le taux de croissance de l’Afrique subsaharienne devrait atteindre 5,4%. C’est une croissance équivalente à celle de l’Inde et deux fois supérieure à celle des Etats-Unis. Ces bons résultats sont le fruit d’une dynamique engagée au début des années 2000.  Les investissements étrangers en Afrique ont massivement augmenté. Ils devraient atteindre un montant historique de 80 milliards de dollars en 2014. La Chine représente à elle seule la moitié de ces investissements. D’après l’OCDE et la Banque africaine de développement, ces fonds contribuent à diversifier les sources de la croissance africaine. Celle-ci ne repose plus uniquement sur les secteurs pétrolier et minier. Le continent voit se développer une industrie manufacturière et de services, favorable à l’émergence d’une classe moyenne. L’agriculture n’en reste pas moins l’un des piliers de l’économie africaine. Ce secteur représente un quart du PIB africain et 60% de l’emploi.

Ce développement général du continent est tiré par un petit nombre de pays dont les performances sont remarquables. En Ethiopie, où l’Etat finance massivement des grands chantiers d’infrastructure, la croissance a atteint 9.7% en 2013. Le pays est en passe de devenir un champion régional en matière d’électricité, notamment grâce à ses investissements dans les énergies renouvelables. L’industrie manufacturière, qui profite des délocalisations, est florissante. Au Ghana, où le taux de croissance à culminé à 13,4% en 2011, la récente découverte de gisements de pétrole a soutenu le développement du pays. Avec l’or et le cacao, l’or noir fait du Ghana une grande puissance exportatrice. Le Parlement ghanéen a strictement encadré l’exploitation du pétrole afin de prévenir la corruption. Cette mesure fait figure d’exception dans une région où la présence d’hydrocarbures nuit souvent au bien être matériel des populations et à l’état de la démocratie. Au nord du continent, le Maroc ambitionne de devenir une grande puissance régionale et se présente comme un modèle de développement. Cet hiver, le roi Mohammed VI a effectué une longue tournée diplomatique en Afrique subsaharienne. Il a conclu de nombreux partenariats bilatéraux qui renforcent l’influence de son pays. En concurrence avec l’Afrique du Sud et l’Algérie, plus riches, le Maroc offre l’image d’un Etat stable. Le pays se modernise et se démocratise petit à petit. Il est l’un des principaux nœuds commerciaux du continent. Les liens forts que le Maroc entretient avec l’Europe contribuent à le rendre attrayant. Les échanges commerciaux à l’intérieur du continent sont encore faibles et devraient exploser dans les années à venir.

Les bonnes performances économiques de l’Afrique sont cependant relatives. L’indice de développement humain reste très faible dans la plupart des pays africains. La situation politique de la région est un autre sujet d’inquiétude. Les régimes autoritaires sont nombreux. Les guerres civiles se sont multipliées ces dernières années, en République démocratique du Congo, au Sud-Soudan, au Mali, en Centrafrique. La Somalie est partiellement aux mains des pirates ou des milices islamistes. En Côte d’Ivoire, après les troubles qui ont suivi l’élection présidentielle de 2011, on redoute une remontée de la violence pour le prochain scrutin, prévu en 2015.

Lionel Zinsou, d’après vous, quelle est la place que l’Afrique est appelée à jouer dans la mondialisation ? Va-t-elle suivre le modèle de développement asiatique ou bien peut-elle trouver sa propre voie ? La stabilité politique a-t-elle vraiment progressé ?

Invités

Jean-Louis BOURLANGES, professeur à l’Institut d’Etudes Politiques de Paris

Eric LE BOUCHER, éditorialiste aux Echos et co-fondateur de Slate

Thierry PECH, directeuur général de la fondation Terra Nova

Lionel ZINSOU, banquier d’affaires franco-béninois, normalien et agrégé

 

1 juillet 2014

Libéradio, c’est parti !

Filed under: Actualité, Economie, journalisme, radio — Étiquettes : , , — Isabelle Aubert-Baudron @ 7:59

RADIO  Libéradio, la radio par Libération

Libéradio: pénétrez dans les coulisses du journal. Découvrez et écoutez Libéradio dès à présent.
Un programme quotidien de 20 minutes conçu par la rédaction de Libération et qui raconte la confection de l’édition du jour.
Les journalistes de Libération expliquent comment ils ont retenu la Une du jour et reviennent sur celles qu’ils ont finalement écartées. Ils dévoilent les secrets de fabrication de leurs papiers du jour. Ils décryptent les unes marquantes de Libération en résonance avec l’actualité dans la séquence « archives ». Et racontent, rédacteurs comme photographes, comment ils ont vécu leur rencontre avec la personnalité à l’affiche du portrait de dernière page. Un regard complémentaire, décalé et très personnel sur leur travail au quotidien.

Voici le sommaire de Libéradio en ligne dès ce soir à partir 21 heure : Nicolas Sarkozy en garde à vue : peut-il revenir ? Nous allons expliquer le choix de la Une de Libé, nous entendrons les explications d’Eric Decouty, directeur adjoint de la rédaction, et nous ouvrirons le débat avec un regard croisé, celui de Violette Lazard du service enquête investigation et d’Alain Auffray du service politique. Gros plan ensuite sur l’affaire BNP Paribas décryptée par Christophe Alix du service économie : comment la banque tente-t-elle de rassurer ses clients ?

Entrez, c’est ouvert, direction de la rédaction de Libération. http://liberadio.goomradio.com/

  • Laurent Joffrin : «Bâtir un nouveau Libération, fidèle à ses valeurs»:

http://www.dailymotion.com/video/x20k4h0_laurent-joffrin-le-grand-oral_news

Laurent Joffrin, le grand oral par http://www.dailymotion.com/liberation

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